Rechercher dans ce blog

Petit guide pour futurs écrivains - De l’écriture à la publication en passant par la promotion.



Chers auteurs, chers écrivains,

Se lancer dans l’écriture dans le but d’écrire un roman ou une nouvelle n’est pas chose facile.
On se pose constamment un tas de questions sur l’avant et l’après : y a-t-il une organisation spécifique ? Par quoi commencer ? Existe-t-il des logiciels d’écriture ou une méthode particulière ? Quel style employer ? Comment protéger vos écrits ? Et les maisons d’édition dans tout ça ? Que penser de l’autoédition ? Existe-t-il des pièges à déjouer ?

Bref, moult questions qui ont le don de vous gâcher l’existence alors que vous n’avez pas encore ouvert votre pc pour commencer !

Ce petit guide, je l’espère, apportera des réponses aux éventuelles questions que vous vous posez et vous aiguillerai sur la façon dont vous devrez faire votre auto promotion si vous souhaitez vous autoéditer.

Mais gardez à l’esprit que ce qui est le plus important à retenir, c’est d’écrire avec votre cœur et toujours avec autant de passion. N’oubliez jamais que ce que vous faites représente un énorme travail et d’investissement. Ne le négligez pas, sinon cela se ressentira dans vos écrits.



MENU


Matériel
Stockez vos écrits et documents
Fiche personnage (à télécharger)
Construction du roman

Ecrire : quelques règles importantes
Manque d’inspiration… que faire ?
Lecture, correction, réécriture, relecture…
Votre livre est terminé, et maintenant ?
Protection de votre oeuvre
Maisons d’édition
Autoédition, pour qui ? pourquoi ?
Format papier ou numérique ?
L’autoédition : le géant Amazon
La plateforme Kobo by Fnac
L’auto promotion
Réseaux sociaux, communautés et sites
Votre blog/les blogs
Blogs partenaires et sites pour l’aide à l’écriture
Contactez-moi
Version imprimable


Matériel

Ordinateur : même si vous souhaitez écrire un roman historique qui se passe au début du siècle dernier, le meilleur moyen est d’écrire sur un pc ! Un petit netbook (10 pouces) que vous pourrez emmener partout : en vacances, en week-end, au café, dans le train, au parc. Un PC 15 ou 17 pouces avec ou sans écran additionnel comme les trader. La surface 3 avec son stylet et son clavier détachable est une pure merveille. Vous pouvez corriger, relire, barrer, entourer des mots ou phrases directement sur la tablette avec le stylet ! Ca change la vie !

Personnellement, je mixe sur tous les supports, mais j’ai une préférence pour mon vieux netbook.

Un carnet (voire plusieurs) et un stylo : Pourquoi plusieurs carnets ? Hé bien pour en mettre un dans chaque sac surtout pour les filles. Même en 2016, certaines générations plus vieilles, dont je fais partie continuent de prendre des notes manuellement. C’est aussi plus simple lorsque vous devez faire un petit croquis ou une frise chronologique (très utilisée notamment lorsque vous souhaitez avoir un visu sur la concordance des dates de naissance de vos personnages ou une situation qui peut se dérouler sur plusieurs jours, mois ou années).

Jetez-y toutes vos idées mêmes les plus stupides ou saugrenues. Ce carnet est le vôtre.

Astuce : ayez toujours un stylo, un carnet ou quelques morceaux de papier sur votre table de chevet. Croyez-moi, même la nuit les idées fusent à mille à l’heure.

Un téléphone, une tablette : parfois, les idées surgissent de nulle part et là tout s’arrête. Vous êtes comme bloqué. Pas de panique, vous pouvez soit noter vos idées sur vos smartphones/tablettes ou pourquoi ne pas enregistrer vos idées directement sur dictaphone. Cela peut servir pour mettre le ton ou lâcher ses idées comme un genre de brainstorming quoi ! un brainstorming ? ça consiste à balancer toutes les idées sans réfléchir

Un bureau, une chaise, un canapé, un fauteuil, vos genoux : peu importe ! Écrivez où vous voulez et à l’endroit qui vous inspire le plus, dans un parc, chez vous, devant la télé, il n’y pas de règle.  

Des post it, des feuilles, du scotch : Si vous avez de la place chez vous ou un endroit qui vous est réservé, vous pouvez également épingler aux murs vos idées, vos fiches personnages, la chronologie, des photos, des paysages…

Quelques applications utiles qui ont le don de vous faciliter la vie :
Evernote est un bon support pour y inscrire vos notes que vous pouvez également classer par date, genre… mais aussi y mettre des photos, des textes. Et cerise sur le gâteau, vous pouvez envoyer vos notes sur la boîte mail que vous aurez créée exclusivement pour votre projet. Elle est pas belle la vie !

Sticky Note est une application pour Smartphone téléchargeable gratuitement. Vous pouvez inscrire vos notes dessus. Le support peut changer de couleur, il y a des degrés de transparence et la taille peut être modifiée. Vos notes peuvent aussi être envoyées sur votre boîte mail.

Google Earth/Goole maps est très pratique pour voyager sans bouger de votre fauteuil. Il vous permettra de calculer des itinéraires entre deux points.


Stockez vos écrits et documents

Afin de ne rien perdre, il faut systématiquement et régulièrement enregistrer tous vos écrits et documents :
     — Sur un disque dur (rangé dans un endroit sûr)
     — Sur un drive/cloud (il suffit d’une connexion Internet pour travailler ou relire ses notes)
     — Sur une clé USB (facile à transporter)
Je vous conseille également de créer une boîte mail (gmail par exemple) spécifiquement dédiée pour vos écrits et vos échanges avec vos lecteurs ou maisons d’édition, bref tout ce qui concerne votre travail en lien avec l’écriture. Vous pourrez vous envoyer dessus vos derniers fichiers et ne serez pas noyé dans tous les mails/publicités que vous recevez habituellement. 

Astuce : pourquoi ne pas créer deux boites mails ? Une pour stocker vos écrits ou idées et une autre pour vos échanges avec des prestataires, partenaires, blogueurs, maison d’édition, etc. 


Fiche personnage

Afin de capter le lecteur, vous devez rendre vos personnages aussi crédibles et vivants que possible. Si vos personnages sont des extra-terrestres aux traits atypiques, vous devez tout de même rester cohérent lorsque vous vous attardez sur les détails.

Trouvez-leur un style, un caractère, un physique, une intonation de voix, un handicap, une situation amoureuse, un travail, des passions, des éléments qui amèneront le lecteur à s’intéresser et à se souvenir des personnages centraux.

N’hésitez pas à rendre vos personnages (principaux et secondaires) doux, tendres, méchants, gentils, mélancoliques, cinglés, grands, petits, ridés, moches, beaux, superficiels, introvertis ou extravertis, avec ou sans tatouage, alcooliques, ayant un vice ou autre…

Bref, inspirez-vous de ceux que vous connaissez ou fréquentez de près ou de loin. Les gens ne sont pas tous grands, beaux, minces et gentils dans la vie, hé bien dans les livres non plus !

Comment choisir les noms et prénoms de vos personnages ?
Lorsque je crée des personnages, je pense surtout à l’allure et au style que je veux leur donner. Je fais attention à l’époque, au lieu de vie ou de naissance du personnage (pays, campagne, ville) et à l’âge. J’essaie de trouver des prénoms « passe partout », mais pas trop. Alors je pioche au hasard. Je surfe beaucoup sur Internet et une fois le patronyme trouvé, je l’inscris dans Google Images et je cherche si un physique correspond au nom que j’ai trouvé ou inversement. Essayez, c’est très drôle à faire.

Le lieu, l’appartement, la décoration : le détail qui change tout
Vos personnages vivent dans votre roman. Ils mangent, dorment, passent du temps dans leurs appartements ou bureaux, circulent en voiture ou se promènent. Bref, il faut décrire ce que les personnages voient. Souvent, un détail peut donner beaucoup de précisions quant au milieu socioculturel dans lequel évolue votre personnage. Par exemple, un homme en costume Versace, conduira une belle berline et passera plus de temps dans les endroits huppés que s’il venait d’un village au fin fond du Larzac. Je vous l’accorde, c’est cliché, mais c’est vrai à 90 %.

Afin de compléter mes recherches, je vais beaucoup sur Google Maps, ce qui me permet de calculer les trajets et itinéraires sans bouger de chez moi. Vous pouvez également, avec la fonction Street View, plonger au cœur des rues.

Google Images est très utile pour vous inspirer de lieux, de pièces où vous souhaitez voir vos personnages évoluer, etc.

Il ne faut pas hésiter à chercher les petits détails qui seront très utiles lorsqu’il faudra décrire des objets par exemple ou des vêtements, mais attention : trop de détails inutiles fatigueront très vite le lecteur. Si vous vous attardez sur une description, il faudra que cela ait une importance ou une valeur ajoutée aux intrigues ou histoires.

Pour les descriptions ou des métiers, rien ne vous empêche aussi de contacter des professionnels qui pourront répondre aux questions sur lesquelles vous butez.

Vous devez mener une véritable petite enquête. 

Téléchargez ICI la fiche personnage


Synopsis – résumé de votre roman
Je vous conseille fortement de faire un bref résumé de votre livre (même s’il existe plusieurs fins ou dénouements). Il est possible de voir votre histoire évoluer au fil des mois et d’avoir un plan peut être rassurant.

Construction des chapitres
Vous pouvez faire un résumé de ce qui va se passer dans chaque chapitre. En y mentionnant en en-tête, les personnages qui vont apparaître dans cette partie de l’histoire, le temps qu’il fait, l’époque, la date, le lieu où va se dérouler le chapitre entier. C’est très utile lorsqu’il s’agit de voir où vous en êtes dans votre récit. De temps en temps, on a besoin de revenir en arrière et nous ne sommes pas à l’abri d’oublier qui a fait quoi 50 pages avant. La trame de votre roman peut se faire sur un traitement de texte ou sur un fichier excel, à votre convenance.

Intrigues et dénouements
Afin de tenir le lecteur en haleine, il faut des intrigues et des dénouements. Si dans votre roman, tout est beau et tout est rose du début à la fin, évidemment, vous allez au-devant d’un échec. N’hésitez pas à mettre vos protagonistes en danger. Votre propre vie n’est pas un long fleuve tranquille, pour les romans c’est également la même chose. Que la fin soit belle ou triste, il doit y avoir un ou plusieurs rebondissements.

Il y a également une chose essentielle à savoir et à prendre en compte lorsque l’on écrit : il ne faut jamais prendre le lecteur pour une marionnette. Il se souvient de tout et voudra connaître le dénouement de toutes les intrigues. Il faut refermer toutes les portes que vous aurez ouvertes tout au long du roman et mettre un point final à chaque intrigue.

Si vous voulez que le lecteur respecte votre travail,
il faut avant tout respecter le lecteur.

Chapitres et nombre de pages
Voici les questions que l’on peut se poser. Combien de chapitres faut-il écrire ? Est-ce que le livre que vous êtes en train d’écrire est assez gros ou pas assez ? La réponse est qu’il n’y a aucune règle ! Vous pouvez très bien écrire un roman de 100 pages, intense, puissant et inoubliable comme un roman qui en fait 615 et qui est chargé en détail, long, ennuyeux, avec aucun dénouement spectaculaire. Et inversement.

Vous l’aurez compris, ce n’est pas le nombre de pages ou de chapitres qui compte, mais le contenu !


Ecrire : quelques règles importantes

Nous y voilà. Vous avez tout bordé ? Vos personnages sont créés ? Parfait ! Mais avez-vous pensé au style que vous allez employer ? Au ton, au point de vue narratif ? Non, alors on s’y met tout de suite !

Le ton, le style, le temps
C’est une question très importante. Si vous hésitez encore, faites un essai en écrivant un texte d’une ou plusieurs pages pour savoir vers quel style vous vous dirigez. Écrire à la 1ère personne ou à la 3ème ? Au présent ou au passé simple ? Écrire avec un langage soutenu ou familier ? À vous de voir, mais attention de ne pas changer votre style d’écriture et de ton en plein milieu de votre roman. 

Idem si vous travaillez en musique : le rythme que vous avez dans les oreilles peut changer votre style d’écriture. Également lorsque vous êtes de bonne humeur ou mélancolique. Il faut arriver à vous détacher de vos émotions lorsque vous êtes sur le point d’écrire vos chapitres.

Le point de vue narratif – omniscient, externe et interne
Faites comme si vous étiez une caméra, cela vous aidera à choisir si vous hésitez encore
sur les points précédemment cités au-dessus.

Point de vue narratif omniscient : le narrateur sait tout ce qu’il se passe dans l’histoire, et tout ce que pensent les différents personnages. Le narrateur peut décrire les événements qui se sont déroulés dans le passé et le futur et donner des informations importantes aux lecteurs. Si vous vous placez en tant que caméra, celle-ci sera située en hauteur ; comme si vous étiez dans le ciel. Le récit sera donc à la troisième personne.

L’avantage : le lecteur connaît toutes les intrigues du roman.

L’inconvénient : Cette narration peut nuire aux doutes que le lecteur pourrait avoir sur les intrigues éventuelles. 

Point de vue narratif externe : le narrateur externe ne raconte que ce qu’il peut percevoir, il est spectateur. Il ne sait pas ce que ressentent les personnages. Si vous vous placez en tant que caméra, celle-ci sera posée au sol et filmera les personnages sans en savoir plus sur eux. Le récit sera donc à la troisième personne.

L’avantage : Comme le narrateur, le lecteur découvre au fur et à mesure les intrigues.

L’inconvénient : Le lecteur ne saura pas ce qu’il se passe dans la tête des personnages.

Point de vue narratif interne : Le narrateur est dans la tête du personnage et ne sait pas ce que pensent et ressentent les autres personnages. Si vous vous placez en tant que caméra, celle-ci sera installée à l’intérieur de votre cerveau. Le récit sera donc à la première personne (mais il arrive qu’il puisse être à la 3ème personne).

L’avantage : Le lecteur peut se lier au personnage. Il a l’impression d’être dans sa peau.

L’inconvénient : Le narrateur ne peut raconter que ce que le personnage a dans l’esprit, et ce dernier ne connaît ni les intrigues et encore moins ce que pensent les autres personnages.

Ecrire un dialogue
Il y a des règles typographiques à respecter, mais vous pouvez choisir celui que vous préférez. Attention toutefois, certains éditeurs souhaitent voir apparaître un style typographique spécifique. 

 1. Guillemets seulement :
« Est-ce que tu comptes lire tous mes conseils ? »
« Bien sûr, c’est vraiment très intéressant. »
« Alors, bon courage ! »
2. Guillemets et tirets :
« Est-ce que tu comptes lire tous mes conseils ?
— Bien sûr, c’est vraiment très intéressant. 
— Alors, bon courage ! »
3. Tirets seulement :
— Est-ce que tu comptes lire tous mes conseils ?
— Bien sûr, c’est vraiment très intéressant. 
— Alors, bon courage !

Le dialogue et le tiret cadratin « — »
Une dernière chose. Vous aurez remarqué que les tirets des dialogues sont spécifiques. Ils sont plus longs que les traits d’union. Ces tirets s’appellent des cadratins. Ils ne sont pas visibles sur le clavier, alors comment les obtenir ?

Réponse dans ce petit dialogue :
Mais comment créer un tiret cadratin dans word ?
Rien de plus simple, ma brave dame, il suffit de faire alt + 0151 sur le clavier numérique pour voir apparaître ce fameux tiret !

Je pense que là, vous êtes parés.

Le traitement de texte
En général, lorsque vous écrivez sur un traitement de texte, word ouvre une page systématiquement que Times New Roman taille 12. C’est parfait. Vous pouvez également modifier les interlignes, etc. N’oubliez pas non plus le petit retrait au début de chaque paragraphe. Cela indiquera au lecteur qu’il s’agit d’un nouveau passage.

Le moment idéal pour écrire
Existe-t-il une règle ou un moment idéal pour écrire ? Non. C’est comme vous voulez, quand vous le sentez. Certains écrivent le matin, au réveil, le soir très tard ou la nuit. Que ce soit en journée pendant votre pause, au bureau, dans votre fauteuil, c’est vous qui décidez.

Certains conseillent de lire aussi beaucoup de roman en même temps, d’autres conseillent d’écrire tous les jours même si ce n’est que 10 minutes.

Souvent 24 heures dans une journée ne suffisent pas. Entre le travail, le sport, les enfants, les courses, le ménage, les loisirs, les sorties, les moments de détente, les câlins on arrive le soir, il est 21 heures et plus aucune force pour écrire ou réfléchir. Alors pas de panique ! Vous n’êtes pas des robots. Il vaut mieux attendre quelques jours que de se forcer à écrire des paragraphes entiers que vous trouverez mauvais la semaine d’après. Faites-vous un petit planning de votre semaine. Informez toute votre famille, vos amis, vos collègues, que vous avez besoin de temps le soir, le midi, le week end, le samedi matin, le mercredi soir, pour écrire et si votre entourage ne sait rien de vos projets, hé bien inventez. Inventer… c’est bien ce que vous faites en écrivant non ? Alors cela ne devrait pas poser de problème.

A-t-on le droit de citer des marques, paroles de chanson… ?
C’est une question que je me suis posée une fois le livre terminé. La réponse est NON ! Vous devez demander l’autorisation à la marque de citer son nom. Idem pour des titres de chansons ou citations. Ensuite, c’est à vous de voir si vous prenez le risque ou pas ; tant que vous ne dénigrez par un artiste ou une marque…



Manque d’inspiration… que faire ?

Il peut arriver que vous passiez quelques passages à vide. La fatigue, le manque d’inspiration, le manque d’envie… Rien de grave à cela et je dirai presque, c’est normal.

Voici quelques conseils pour vous remettre vite au travail : 
1 – Relisez vos notes ou ce que vous avez déjà écrit.
2 – Allez vous balader en bus, en métro ou dans la rue. Le fait de vous promener peut vous donner des idées (un lieu, des gens, une posture...)
3 – Installez-vous à une terrasse de café et écoutez. L’inspiration reviendra d’elle-même, je vous le certifie ! 
4 – Écoutez vos titres préférés en écoutant bien les paroles, la musique.
5 – Lisez ou regardez un film en lien avec le style de votre roman ou de votre histoire.
6 – Faites-vous un planning que vous devrez respecter (ex : terminer le chapitre 12 avant le 15 juillet, relire le chapitre 3 et 4 avant le 10 juin…). Un petit challenge peut vous remettre en selle rapidement.
7 – Faites une pause de quelques jours. Partez en week end, en vacances, organisez ou rencontrez des gens lors d’une soirée et discuter avec tout le monde. Ceux qui nous entourent sont une mine d’inspiration (en ayant toujours de quoi noter au cas où).

Petit à petit, l’envie de vous replonger dans l’écriture de votre roman reviendra automatiquement et puis, pas de presse, vous n’avez pas de couteau sous la gorge, mais souvenez-vous tout de même qu’il serait dommage de s’arrêter d’écrire en si bon chemin.


Lecture, correction, réécriture, relecture…

Écrivez. Relisez à haute voix vos écrits et vos dialogues pour vous rendre compte de ce que cela donne. Même si ce n’est pas parfait tout de suite, cela le deviendra à la longue et très vite. Vous allez pouvoir trouver votre style rapidement. Attendez d’avoir écrit plusieurs chapitres avant de vous attarder plus longuement sur la relecture. Certains auteurs débutants perdent beaucoup de temps à réécrire leur premier chapitre et n’avancent plus, voire se découragent. Le premier jet ne sera pas parfait et c’est un fait !

Et ne soyez pas frustré, créez VOTRE univers ! N’ayez pas honte de ce que vous écrivez. Au pire, gardez votre jardin secret en attendant de diffuser l’information autour de vous.

Les bêta-lecteurs
Ayez autour de vous plusieurs bêta-lecteurs (comme on dit dans le jargon) en qui vous avez confiance.

Il faut vous créer un panel de choix composé d’hommes, de femmes, de jeunes, de moins jeunes, de milieu social différent, de célibataires, de personnes en couple, avec ou sans enfants. Bref, n’importe qui à partir du moment où les personnes que vous aurez choisies sont intéressées réellement par votre projet, sont disponibles pour se consacrer à lire des pages entières et surtout ayant suffisamment de recul et d’honnêteté pour vous dire sincèrement ce qu’ils pensent de vos écrits. 

En revanche, il faut que VOUS soyez prêts à entendre ce que vos premiers lecteurs ont à vous dire et à en accepter les critiques. Qu’elles soient positives ou négatives, elles vous feront avancer et progresser.

Demandez à vos bêta-lecteurs de bien noter leurs remarques, si possible, sur le document directement. Demandez-leur toujours d’argumenter leurs comptes rendus. Pourquoi ont-ils aimé ? Pourquoi sont-ils moins avenants ou enchantés ? Qu’auraient-ils aimé lire ou ne pas lire, etc. Vous pouvez même leur faire une liste de ce que vous attendez d’eux. Mais ne soyez pas trop gourmands, ne leur faites pas peur.

Ne demandez pas non plus l’impossible à tous vos bêta-lecteurs, certains seront plus à l’aise pour corriger les fautes, d’autres les syntaxes, quelques-uns seront peut-être plus attentifs à l’histoire, d’autres aux personnages. Laissez les faire et au fil de vos écrits vous verrez d’emblée vers qui vous tourner pour des corrections/relectures bien spécifiques. Mettez-vous dans la peau de Monsieur Phelps, de « Mission Impossible » et choisissez l’équipe de choc qui acceptera la mission qui leur est proposée. Impliquez-les dans l’aventure. En contrepartie, n’oubliez pas de les tenir informés sur l’avancement de votre projet. C’est la moindre des choses.

Il est possible qu’une toute petite poignée de vos bêta-lecteurs ne souhaitent pas continuer l’aventure, remerciez-les et continuez à avancer sans eux. Il n’est pas simple pour l’entourage qui vous connaît bien de lire et de juger ce que vous avez écrit.

Vous pouvez aussi demander à votre panel de bêta-lecteurs de faire lire votre manuscrit à des personnes que vous ne connaissez pas et inversement. Ainsi la critique envers vos écrits sera peut-être plus facile.

La correction 
Bien sûr, il existe des logiciels de correcteurs complets et très performants. Pour ma part, j’utilise Antidote, mais vous n’êtes pas à l’abri d’oublis et de fautes en tout genre. Ayez toujours à porter de main un dictionnaire, un Becherel et également un dictionnaire de synonymes, cela peut être très utile à moins que Bernard Pivot fasse partie de vos amis… 

Vous pouvez toujours aussi faire appel à des correcteurs professionnels qui moyennant finance vous rendront un manuscrit propre et (normalement) sans fautes. Savez-vous que même dans les romans publiés par les grandes maisons d’édition, il arrive qu’il y ait des coquilles et des fautes. Peu, mais il y en a…

La réécriture 
Un passage délicat et très compliqué. Une fois que vous avez tous vos retours – des vos bêta-lecteurs, de maisons d’éditions ou de correcteurs professionnels, vous devez retravailler votre texte. Il peut arriver que vous deviez faire le deuil de certains passages, mots, termes voire d’un chapitre entier considéré comme inutile et qui n’apporte rien à l’histoire. C’est dur à accepter, mais encore une fois, vous êtes maître de vos écrits. C’est VOUS qui décidez, mais gardez à l’esprit que vous avez eu affaire aussi à des lecteurs potentiels.

Une fois que vous aurez digéré tout cela et que vous vous lancerez dans le travail de réécriture, vous vous apercevrez qu’a final, vous avez encore des choses à écrire ; en effet, de temps en temps, il arrive qu’une idée surgisse et vous voilà reparti dans l’écriture d’un ou plusieurs chapitres et que le point final n’est pas pour tout de suite. Il peut arriver de belles surprises.

Ne vous découragez pas et prenez cet exercice comme une chance de produire un plus beau roman ! 


Votre livre est terminé, et maintenant ?

Vous venez de terminer votre livre, mais avez-vous abordé les questions suivantes ?

Sous quel nom publier votre roman ? Pseudo ou véritable identité ?
C’est une des questions existentielles qui peut vous rendre chèvre pendant des semaines entières. La véritable question est plutôt : êtes-vous prêt à assumer ce que vous avez écrit ? Si c’est un succès bravo ! Si c’est un échec, on fait quoi ? On se cache ? On assume ?

Une fois que vous aurez répondu à ces questions, vous trouverez la réponse.

Quelle couverture choisir ou ai-je le droit d’utiliser n’importe quelle photo ?
Attention prudence ! Le fait d’utiliser des photos qui proviennent d’Internet n’est pas une excellente idée. D’une part parce que ce serait dommage de ne pas aller au bout de sa création et d’autre part, vous êtes susceptible de vous attirer des ennuis par rapport au droit d’auteur et à la protection des photos. Il y a des sites qui existent et qui proposent, via leur catalogue, des photos libres de droits. Ex : le site Pixabay.commais encore une fois, lisez bien le contrat, car souvent l’utilisation de la photo dépend du nombre d’exemplaires à diffuser.

Et si vous avez la chance d’avoir une amie photographe ou un ami dessinateur sous le coude, n’hésitez pas à lui demander de participer à votre projet !

Au pire, rien ne vous empêche de photographier vous-même ce que vous voulez. Avec Photoshop et cie, les possibilités sont infinies. 

Et pour finir, il faut que votre couverture soit visible et reconnaissable de loin. Allez dans les librairies et mettez-vous assez loin des romans étalés. Regardez ceux qui vous sautent aux yeux. Soit la photo est très colorée, soit le titre est écrit en très gros.

Quel titre choisir pour votre roman ?
Certaines personnes ont le titre avant de commencer à écrire, et d’autres comme moi qui cherchent pendant des jours et des jours sans en trouver aucun. Mais rassurez-vous, cela vient un matin en vous levant ou lorsque vous êtes en train de dormir.

Il faut juste prendre en note que si votre personnage est à la 3ème personne, il faudra éviter de mettre un titre qui est à la première personne et inversement. 

Quant à savoir si le titre doit coller avec l’histoire… j’ai juste envie de vous dire : trouvez un titre accrocheur, mais cohérent.

La 4ème de couverture
On y pense souvent au dernier moment, mais c’est une étape très importante. Imaginez-vous : le lecteur est attiré par votre couverture, il va forcément se demander de quoi votre roman parle et là, il va tout de suite retourner le livre pour lire « la 4ème de couv » ; soit le résumé. Et c’est à ce moment-là qu’il va falloir commencer à vendre votre projet, mettre en lumière votre talent ! Alors, n’hésitez pas à faire lire ce petit résumé à vos bêta-lecteurs ou à des inconnus. 


Protection de votre oeuvre

Vous venez de mettre le point final au livre sur lequel vous travaillez depuis deux ans. Vous êtes fier de vous et vous avez bien raison ! Mais avant de sélectionner les éditeurs auxquels vous allez envoyer votre roman, n’oubliez pas de protéger votre œuvre contre le plagiat. On ne sait jamais… Pour cela, il existe différentes façons de procéder et pour en savoir plus, je vous invite à consulter le site Dis-le-en-livresAuteurs, comment protéger vos textes 

Numéro d’ISBN
L’ISBN est un numéro international normalisé permettant l’identification d’un livre dans une édition. C’est un peu comme une carte d’identité. Plus d’informations sur le site : Afnil.org.

Ce numéro est en général attribué automatiquement lorsque vous êtes publiés par une maison d’édition ou un prestataire dans le cadre d’une auto publication. 


Maisons d’édition

Le choix
Avant tout, il faut cibler les maisons potentiellement susceptibles d’être intéressées par vos écrits. N’envoyez jamais votre manuscrit dans une maison qui édite essentiellement des revues médicales ou BD lorsque le vôtre parle d’amour ou de science-fiction. Faites une recherche ciblée au préalable et surtout respectez bien la procédure d’envoi ! (certains préféreront par mail ou par courrier, d’autres aimeront recevoir en plus une fiche de lecture détaillée et également une présentation).

Si sur le site de la maison ciblée, vous ne voyez pas l’encart « envoyez votre manuscrit », allez dans la rubrique « contact ». C’est ici que les maisons d’édition vous donnent la procédure si vous souhaitez leur faire parvenir votre roman.

Que se passe-t-il quand votre manuscrit arrive dans une maison d’édition ?

Le rôle d’une maison est de déceler rapidement et d’un seul coup d’œil un bon manuscrit ; si elle n’est pas soumise à un quota. Un premier service trie dans un premier temps les manuscrits pour savoir s’il rentre dans la lignée éditoriale ensuite une première lecture des premières et dernières pages s’opère et si tout va bien, un comité de lecture prend le relais, mais l’adage dit que les manuscrits ne sont jamais lus intégralement.

Soyez patients, dites-vous que des manuscrits avec des histoires comme les vôtres, les maisons d’édition en reçoivent beaucoup. Vous n’êtes pas le seul. 

Le courrier qui accompagne le manuscrit : je ne sais pas s’il existe une règle ou pas, mais tout ce que je sais c’est que vous ne devez pas surestimer votre roman. Inutile d’expliquer aux maisons d’édition que toute votre famille a adoré vous lire et que vous méritez d’être dans le journal.. de Claire Chazal-là-là-là-làààà-là (les plus anciens reconnaîtront cette référence). Restez modeste, mais défendez votre travail et ce n’est pas si simple, croyez-moi ! Je dirai que c’est aussi compliqué que de rédiger une lettre de motivation pour trouver un emploi.

MAIS ATTENTION AUX ARNAQUES
Vous devez être particulièrement vigilants afin d’éviter les nombreuses arnaques. Il est ainsi nécessaire de bien connaître les différents types de contrats existants avant de se lancer ou de signer : 

A compte d’éditeur (avec une prise en charge à 100 % par la maison d’édition)
La publication à compte d’éditeur est un mode de publication de livre qui consiste, pour un éditeur, à publier un ouvrage sélectionné souvent par un comité de lecture. Dans ce cadre-là, l’auteur ne débourse rien. Il cède l’ensemble de ses droits sur son texte. L’éditeur s’engage à prendre en charge tous les frais de composition, d’impression, distribution et promotion du livre. L’auteur est rémunéré en droit d’auteur. Les deux signent un contrat d’édition. Enfin, l’auteur doit également déclarer ses revenus.

Les avantages : Vous n’avez pas à assurer votre promotion et pouvez continuer d’écrire sans vous préoccuper du reste.

Les inconvénients : Vous êtes propriétaire de votre texte et c’est tout. La maison d’édition 
change le titre de votre roman ainsi que la couverture et la 4ème de couverture.

A compte d’auteur (avec une participation financière de l’auteur).
L’édition à compte d’auteur consiste pour un auteur à faire éditer ses propres ouvrages par un éditeur qui assure seulement la partie technique de l’édition et de la diffusion, en dehors du choix éditorial proprement dit. C’est donc l’auteur qui paie les frais d’impression et de publicité de son livre. Il reste cependant propriétaire des droits d’auteur. L’édition à compte d’auteur n’est pas toujours réalisée par des maisons d’édition, mais par des « prestataires de services » qui n’assument aucun « risque éditorial ».  
Il faut savoir que votre participation financière peut s’élever jusqu’à 3.000 euros ! Certes le contrat est alléchant, mais dans la pratique, vous pouvez vous retrouver avec des invendus et une promotion non assurée par le prestataire. 

Les avantages : Vous êtes sûr à 99 % d’être édité.

Les inconvénients : Vous signez un contrat dans lequel vous vous engagez à payer une somme participative. Souvent, le prestataire vous oblige à commander X exemplaires que vous devez écouler vous-même. Le plus souvent et malgré ce qu’ils disent, la promotion n’est pas assurée par leur soin.  

PLUS D’INFORMATIONS A CE SUJET

Pour cela, il existe différentes façons de procéder. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter l’article créé par Dis-le-en-livresContratd’édition : kit du débutant.

Trouver une maison d’édition :
Voici un blog que j’affectionne particulièrement. Marièke, du blog Mécanismes d’histoires – les maisons d’édition 

Egalement, voici 2 sites qui répertorient certaines maisons d’édition. À vous ensuite de faire vos propres recherches : Netguide.com & Mediadix. Sinon, Twitter et Facebook sont aussi de bons supports pour trouver des petites maisons d’édition indépendantes.

Se vendre, mais…
N’hésitez pas non plus à frapper aux portes des petites maisons d’édition indépendantes. Il n’y a pas que Hachette, Gallimard, Lafon, etc. N’oubliez pas que votre projet est votre bébé. Défendez-le ! Mais ne vous vantez pas ! Il est inutile d’y joindre un courrier expliquant que votre roman est adoré de tous et qu’il mérite d’être le prochain Best Seller. Les maisons reçoivent un très grand nombre de manuscrits par semaine. Mettez-vous à leur place ; le thème de votre histoire a déjà été abordé plus d’une fois. Votre style d’écriture est certainement aussi le même que les 30 derniers manuscrits qu’ils viennent de lire. C’est un petit peu comme la « Nouvelle Star » ; il faut se démarquer et avoir beaucoup de chance et ce n’est pas chose facile. Il y a très peu de jeunes auteurs inconnus publiés dès les premiers envois. Parfois, il faut retravailler le manuscrit avant de retenter l’expérience.

En règle générale, les manuscrits que vous envoyez aux maisons d’édition sont détruits au bout de quatre semaines, sauf si vous souhaitez récupérer vos manuscrits. Les procédures sont indiquées dans le courrier de refus. 

A noter : ne vous laissez pas amadouer par les gens qui vous entourent. Par expérience (car c’est du vécu), il y aura toujours quelqu’un qui connaît un voisin qui connaît quelqu’un qui travaille dans une maison d’édition et qui pourrait par l’intermédiaire de la grand-mère du voisin, transmettre votre roman ou qui pourrait éventuellement vous aider… blablablabla ! STOP ! vous pouvez toujours accepter les différentes propositions, mais n’attendez rien de plus. Continuez votre quête sans vous arrêter.

Astuce : Lorsque vous commencerez à envoyer vos manuscrits aux maisons d’édition, créez un tableau dans lequel vous y noterez les dates auxquelles vos enveloppes sont parties ainsi que les dates de retour des réponses et des raisons pour laquelle la maison d’édition n’a pas retenu votre roman. Ainsi, lorsque vous retenterez votre chance quelques semaines ou mois plus tard (après avoir retravaillé votre texte par exemple), vous saurez à qui envoyer votre manuscrit. 


Autoédition, pour qui ? pourquoi ?

INFORMATIONS CAPITALES :

Non l’autoédition n’est pas une voie de garage !
Non l’autoédition n’est pas destinée aux mauvais auteurs !
Et rien ne vous empêche de vous autopublier tout en cherchant un éditeur !

L’autoédition peut-être aussi un choix personnel et réfléchi ! Prenez l’exemple de
Stephen King (auteur entre autres de Carrie, Christine, Ca, Misery, La ligne verte…) qui de temps en temps s’autoédite lorsqu’il souhaite parler de sujets plus compliqués et qui ne passeraient pas forcément chez un éditeur classique.

Cela étant dit, à part avoir une chance inouïe, vous ne vendrez pas vos livres que ce soit en format poche ou numérique, en million d’exemplaires dans les jours qui suivent la publication ou la mise en ligne.

Comme pour l’écriture, il faut du temps, de la persévérance et de la passion. Ecrire doit rester un plaisir. Ne vous découragez pas !

L’autoédition, comment ça marche ?  
L’autoédition consiste pour un auteur à prendre lui-même en charge l’édition de ses ouvrages, sans passer par l’intermédiaire d’une maison d’édition. L’auteur assure lui-même sa promotion, édite lui-même son propre roman. Cela peut engager un coût financier SAUF s’il passe par des sites d’autoédition par l’intermédiaire d’un prestataire ou d’impression à la demande.

Il y a différents sites qui vous proposent de vous autopublier gratuitement en version numérique et poche. En 3 clics, vous voilà sur le devant de la scène. À vous ensuite d’assurer votre promotion.

Plateforme Autoédition – impression à la demande et aide à la publication
Vous voilà autoéditeur, auteur entrepreneur ou « auteur indé », bref, un véritable petit chef d’entreprise. Mais en plus de la promotion vous devez aussi être un bon marketeur, vendeur, comptable et tout cela en continuant d’écrire. Alors évidemment, vous n’êtes pas des spécialistes dans tous les domaines. C’est pour cela qu’il existe des plateformes d’autoéditions qui vous aident à créer vos couvertures, qui paramètrent votre manuscrit, etc. Cela à un coût bien sûr, mais le plus souvent, en contrepartie, vous touchez vos droits d’auteur presque intégralement. Ils mettent ensuite votre roman en vente sur leur boutique en ligne, mais aussi sur différents sites comme Amazon, Kobo, etc.

Prenez le temps d’étudier tous les différents prestataires et de calculer quel est le plus rentable en terme de coût et de droit d’auteur.

Quelques plateformes d’autoéditions, (version numérique ou impression à la demande) : Chapitre.com, Amazon KDP, CreateSpace by Amazon, Kobo, Lulu.com, Monbestseller.com, Librinova (conditions particulières concernant les livres en format poche), Edilivre

Pour en savoir plus, vous pouvez aussi consulter le site Sable d'encre.


Format papier ou numérique ?

Les deux mon Capitaine ! Pourquoi ne pas cumuler ?

Format numérique
C’est la formule la plus simple et la plus rapide, c’est la raison pour laquelle les auteurs autopubliés passent par ce biais là.
L’avantage est que le format numérique est disponible immédiatement. Le roman se lit sur kindle, kobo, Ipad, tablette, téléphone, bref vous l’aurez compris, sur pratiquement tous les écrans. Avec un compte, on peut commencer son livre sur un kindle par exemple et continuer sur son téléphone.

Format papier : impression à la demande
Voilà quelque chose de novateur et d’intéressant. Les impressions se font à la demande par l’acheteur lui-même. En général, vous percevez un pourcentage de 40 % pour chaque vente (voir les accords contractuels), mais en contrepartie, vous n’avez rien à faire. Et l’argent vous est versé suivant les accords passés avec le prestataire.

Mais attention, chez certains prestataires, même si les impressions sont de très bonne qualité, vous ne pouvez pas choisir votre prix de vente ou faire de temps en temps des réductions lors d’événements comme La Saint Valentin, Nöel, etc. Vous pouvez aussi être obligé de vous conformer au format et la typographie imposés par le prestataire.

Le pourcentage de ce que vous allez gagner pour chaque vente sera inscrit sur votre contrat. Le taux diffère s’il s’agit d’un format papier ou numérique.

L’IMPORTANT C’EST DE BIEN RESPECTER LA CHARTE INDIQUÉE PAR LE PRESTATAIRE ET CELA CONCERNE LES DEUX FORMATS.

Comment ça marche lorsqu’un lecteur commande votre roman en impression à la demande ?
  1. La personne clique sur votre roman
  2. Elle paie
  3. Elle reçoit un mail de confirmation
  4. Elle attend entre 4 et 7 jours
  5. Elle reçoit votre roman en format poche
  6. Elle le lit et là, c'est la révélation

Impression en masse style COPY TOP et autre prestataire qui ont pignon sur rue

Dernière possibilité, mais à déconseiller : faire éditer votre roman en plusieurs exemplaires (type Copytop…) et de gérer vous-même les ventes. Ce qui sous-entend que vous devez vous charger de la gestion des stocks, des envois, des factures, des encaissements, de la vente, de déclarer un ISBN, de vous charger de la fiscalité, bref, une belle perte d’argent (car vous n’êtes pas sûrs de tout vendre), d’espace (pour tout stocker) et de temps ! 


Le géant américain Amazon s’est lancé il ya quelques années dans l’autoédition numérique (KDP) et maintenant en format papier (Createspace). Leur message et leurs approches sont extrêmement bien rodés et c’est ce qui peut vous inciter à passer par Amazon.

Formatnumérique : KDP : C’est une plateforme spécialisée dans la publication en numérique. En 3 clics votre roman est mis en vente chez Amazon. Vous pouvez aussi programmer son lancement, choisir son prix, utiliser votre propre couverture, créer une page auteur. Bref, c’est extrêmement simple et rapide.

Avantages : Vous pouvez mettre en ligne votre roman sur tous les autres sites comme Kobo, etc. Il n’y a aucune exclusité en choisissant KDP.

Inconvénients : Amazon ne met pas votre roman en avant. Il reste noyé dans les tonnes de livres déjà en vente.

Format numérique : KDP Select : C’est exactement le même principe que le KDP sauf que vous êtes lié à eux pendant 90 jours.

Avantages : En adhérent à KDP Select , vous êtes mis en avant par Amazon et vous percevez plus de droits d’auteur qu’en publiant via KDP.

Inconvénients : Amazon garde l’exclusivité pendant 90 jours. Vous ne pouvez pas publier de version numérique – texte intégral — ailleurs que chez eux pendant ce laps de temps. Toutefois, vous pouvez tout de même mettre quelques extraits de vos chapitres sur votre blog par exemple.

Formatpapier : Createspace : C’est la plateforme qui vous permettra de publier votre roman en format papier.

Avantages : Vous pouvez aussi programmer votre lancement, choisir votre prix, utiliser votre propre couverture. Aucune exclusivité. Vous pouvez publier votre roman en format papier sur n’importe quel autre site.

Inconvénients : Le site est exclusivement en anglais. Amazon travaille pour créer une version française, mais en attendant, il vous faire avec.  

Dans tous les cas, vous pouvez supprimer, modifier, changer totalement votre roman publié via Amazon, cela quand vous le désirez, sans explication et gratuitement. Bref, vous ne risquez rien à part de gagner un peu d’argent et de vous faire connaitre. What else ? 

Créer un profil auteur
Il est préférable de créer une page auteur. Dans cette fiche, présentez-vous, vendez-vous, indiquez le nom de votre blog si vous en avez un.


Il est aussi conseillé de vous inscrire sur leur plateforme auteurs Amazon : Authorcentral.amazon qui est en français.


La plateforme Kobo by Fnac

Il existe une autre plateforme d’auto-édition très connue. Kobo by Fnac vous permet de publier vos écrits, mais uniquement en version numérique. Cette interface est claire et encore plus simple que chez Amazon. La procédure est la même que chez son concurrent. Vous pouvez choisir le tarif de vente, la couverture, etc.

Il y a également un blog qui a été créé récemment 


C’est un investissement à prendre en compte ! Il n’y a pas de mystère. Pour se faire connaitre, il faut investir financièrement. Alors je vous rassure, je ne parle pas d’hypothéquer votre maison ou de prendre un credit.

Suivant le site sur lequel votre roman est autopublié, vous pouvez acheter votre propre roman remisé. Essayez si possible, d’en avoir quelques-uns chez vous, au cas où. Achetez-en par exemple 3 par mois, cela vous coute en moyenne une bonne trentaine d’euros, mais cela peut être très pratique. Pourquoi ? Parce que certaines personnes ne veulent pas ou on la flegme de commander sur internet. Certains préfèrent acheter leurs livres en boutique. Afin de parer à cette éventualité, vendez-leur directement votre livre que vous pourrez en plus dédicacer

Vous devez également vous montrer. Comment ? avec des supports marketing (flyer, poster, carte de visite, marque-page…). C’est une étape importante. Ne négligez aucun détail. N’hésitez par à faire appel à un professionnel ou vos amis/famille pour vous aider. Regardez ce qu’il se fait ailleurs en terme de cadeau et promotion. Vistaprint est assez bien et vous y trouverez tous les prix. Ne vous ruinez pas, l’important est d’avoir une belle présentation et d’y mettre le principal. Que vos cartes soient luxueuses, ce n’est pas cela qui fera vendre. Oui, les gens iront plus aisément voir ce que vous faites, mais n’achèteront pas pour autant votre roman.

Il existe d’autres moyens pour faire votre promotion, d’essayer de vous faire connaître. Soyez présents partout ! Envoyez votre roman dans les librairies, le journal local de votre ville, dans les salons, les bibliothèques. Et n’omettez par les réseaux sociaux et de vous créer un blog (voir les chapitres suivants).

Organisez vos propres concours ou tirage au sort 
Faites participer vos « fans » et ceux qui vous suivent. Tous les trimestres, par exemple ou lors des occasions spéciales (Noël, Saint Valentin, fêter le printemps, fêter l’été…) offrez votre roman dédicacé en format poche. Suivant le site sur lequel vous faites vos ventes, vous pouvez acheter votre propre roman à moindre coût. Allez voir ce que font les autres pour vous donner quelques idées. Il existe des applications pour smartphone pour tirer au sort le gagnant de votre concours. C’est très drôle, essayez.

Participez à des concours de nouvelles
Participez à des concours de nouvelle, mais prenez le temps de bien les sélectionner. Choisissez-les gratuits et si vous sentez que vous n’êtes pas inspiré, tant pis, il y en aura d’autres.

Il arrive que certaines carrières décollent après avoir gagné un concours de nouvelles.


Réseaux sociaux, communautés et sites

Je vous mets en garde là-dessus. Les réseaux sociaux sont parfaits pour se faire un peu de pub et faire parler de vous, MAIS restez prudents. Faites attention à préserver votre intimité.
Vous devenez, avec votre roman, un « personnage public ». Le mot est fort, mais on ne sait jamais de quoi sera fait demain. Quelques photos de vous prises lors d’une soirée bien arrosée, une phrase indélicate, des mots  malheureux lâchés trop rapidement, cela peut ruiner vos efforts lorsqu’il s’agira de mettre en avant vos écrits.

Voici le TOP 3 des réseaux sociaux que vous devez utiliser en priorité. Pourquoi ? Parce que l’auto promotion prend tellement de temps voire autant plus de temps que d’écrire un roman. Utilisez les principales. Cette activité peut être chronophage, donc ne vous attardez pas sur les autres.

Informations importantes et à prendre en considération : ce n’est pas parce que vous avez des gens qui vous suivent sur les réseaux sociaux qu’ils achèteront votre roman. Le nombre de fans ne correspondra pas forcément au nombre de ventes.

1) Facebook
Vous pouvez créer un page via votre profil Facebook (soit votre nom, le nom de votre roman ou de votre blog). Il est important de savoir que plus vous posterez et plus vous serez visibles. En effet, il faut un certain nombre de post avant que Facebook ne diffuse vos publications auprès de tous vos fans. Vous pouvez également payer pour vous faire un peu de publicité. Moyennant quelques euros par jour et sur une période choisie (entre 1 et 7 jours), vous pouvez cibler de futurs fans via les critères suivants : type de personne, les âges, les pays, villes départements, les loisirs, le sexe…  Une fois vos profils sélectionnés, votre page ou publication sera diffusée en format publicitaire sur Facebook. Les gens intéressés pourront alors « aimer votre page » ou pas.

Pour savoir comment créer une page Facebook via son compte personnel, visitez le blog de Diane Bourque.

2) Twitter
Twitter doit être utilisé pour écrire des événements factuels. Informez en temps et en heure où vous vous trouvez, ce que vous faites et qui soit si possible en lien avec votre projet. Si vous êtes au Salon du Livre, si vous êtes en dédicace, twittez, mais pas toute la journée au risque de fatiguer les gens qui vous suivent.

Petit détail, mais qui a son importance. Lorsque quelqu’un vous follow (vous suit) sur Twitter, faites la même chose. Il est de coutume de se suivre mutuellement.

Et dernier point, pratiquez les # afin de cibler les éventuels « groupes » et/ou « communautés ».

3) Instagram
Si vous vous prenez en photo allongée dans l’herbe sous un parasol et que vous la postez sur Instagram, il n’y aura aucun impact. Si vous postez la même photo, mais avec votre roman à côté de vous ou sur vos genoux, vous aurez plus de chance d’avoir des « petits cœurs rouges ».

Et dernier point, pratiquez les # afin de cibler les éventuels « groupes » et/ou « communautés ».

Etre visible sans abuser
Il faut communiquer régulièrement. Exemple : 1 fois par semaine, vous donnez les grandes lignes de votre avancée sur votre prochain roman. Les posts peuvent être préparés à l’avance et publiés tardivement. Il suffit juste de programmer le jour et l’heure de la publication de vos informations.

Anticipation + préparation = gain de temps

Vous pouvez sur ces 3 réseaux sociaux, vous adresser directement à vos lecteurs ou lecteurs potentiels. Demandez-leur quel passage ils ont préféré. S’ils aimeraient écrire eux aussi, ce qu’ils pensent de votre couverture, etc. Il faut une interaction et de la disponibilité. Ils doivent sentir que vous êtes accessibles et il faut que vous établissiez une vraie relation.

Les autres réseaux sociaux
Google+
C’est un réseau social que je trouve un peu « bordélique » à mon goût, mais l’avantage est que vous pouvez adhérer à des groupes spécifiques et communautés. C’est un peu le même principe que Facebook et les « +1 » remplacent les « like ».

Hello Coton est également une base de réseau social important dans lequel vous pouvez vous créer un réseau et/ou blog, et bien d’autres…

Soyez patient, en général, il faut quelques mois voire quelques années avant de construire votre propre réseau et d’avoir des gens qui vous suivent et vous reconnaissent.

Les communautés
Il existe des communautés d’écrivains et de rédacteurs en ligne, comme Welovewords, par
exemple, qui permettent de vous faire connaître auprès de la communauté où les gens peuvent lire vos écrits, vous noter, vous suivre et vous écrire directement.

Il y a également des concours de nouvelles et d’autres concours en partenariat avec des magazines, des sites Internet… tout au long de l’année.

Focus Littérature, vous propose également de loger votre blog gratuitement. De plus, vous pouvez voir d’un seul coup d’œil les blogs littéraires les plus en vogue, les plus lus et les plus partagés sur les réseaux sociaux et qui sont aussi inscrits sur leur site.

Quelques sites intéressants
Youboox : est un site de lecture en streaming. Les collaborateurs qui y travaillent sont très sympathiques et très abordables. Ils alimentent également un blog via leur site, n’hésitez pas à leur demander une interview (c’est ce que j’ai fait et je suis allée dans leurs locaux). En tant qu’auteurs, vous toucherez des droits et signerez un contrat avec eux tout en restant libres.   

Lecthot : est un site qui met en relation les auteurs et les éditeurs. Après une lecture, ils acceptent ou non de loger votre manuscrit. Et comme ce sont des professionnels, ils peuvent corriger vos écrits. Leurs prestations restent très abordables.

Le cercle deFred : est une maison d’édition participative. « Pour prendre part à la nouvelle édition et participer activement à la réussite de nouveaux auteurs originaux ».


Votre blog/les blogs

Il est essentiel de créer son propre blog (ou site Internet) pour vous faire connaître – être visible, dans lequel vous pourrez parler de votre roman, de vos nouvelles ou vos écrits. Y mettre également quelques extraits afin d’inciter les gens à l’acheter. Allez voir ce que
d’autres blogs littéraires écrivent ou publient comme article. Cela vous donnera des idées, mais ne vous noyez pas dans les recherches, il faut que votre blog vous ressemble. En revanche, essayez d’écrire des articles régulièrement afin de générer du trafic. Par le biais de ce blog, vous pouvez aussi créer des newsletters et inciter vos visiteurs à vous suivre en s’abonnant à votre blog. Pour cela, je vous invite à consulter le blog de Mécanismesd’histoires — Créer une newsletter qui vous expliquera comment créer faire.

Quelques hébergeurs connus : Wordpress (mais certaines polices, couleurs, etc, sont payantes), blogger (moins complet que Wordpress, mais tout est gratuit), Hellocoton… A vous de choisir.

Et fêtes attenssion aux phautes d’ortaugrafe lorsque vous publiez vos articles ! Ce n’est pas le tout d’avoir un beau roman sans fautes, mais le reste sera aussi à traiter avec autant de soin et d’attention.

Il est important de notifier dans votre blog que vous restez propriétaires des photos que vous y mettez pour agrémenter vos articles, si toutefois ce sont vos propres photos, mais également des articles et différents écrits, textes, extraits…

Respectez les gens qui vous lisent et ils auront envie de venir voir ce que vous faites.

Blogueuses et blogueurs littéraires/Booktubers :
C’est la façon la plus rapide de communiquer aujourd’hui. Et ce sera nettement plus simple que d’écrire à des grandes chaines de télé ou émissions qui ne vous répondront surement jamais. Demandez-leur de lire votre roman et d’en faire un article. Alors évidemment, il y a une façon de les aborder. Une fois votre article paru, c’est un échange et une relation qui se créé au fil du temps. Vous pouvez faire de très belles rencontres et même vous lier d’amitié avec certains. 

Avec les réseaux sociaux, vous pouvez facilement trouver des blogs littéraires qui seraient susceptibles de parler de votre roman. Il existe aussi le site Focus Littérature qui regroupe des blogs littéraires.

Attention : il est important de bien cibler les blogs littéraires. Il faut vous assurer que les blogueuses et blogueurs lisent le genre de roman que vous avez écrit. Regardez par ailleurs, le nombre de visites du blog et si ces derniers publient régulièrement sur les réseaux sociaux, car le but est aussi d’être connu via leurs blogs !  


Blogs partenaires et sites pour l’aide à l’écriture

Internet est une mine d’informations, mais nous avons toujours tendance à nous perdre dans nos recherches. Afin de pouvoir trouver les réponses à vos questions et au plus vite, laissez-moi vous conseiller quelques blogs/sites que j’affectionne particulièrement.

Blogs partenaires
Dis-le-en-livres : informations sur la protection de l’écriture et informations sur les maisons d’édition
Mécanismes d’Histoires : vous y trouverez une liste des maisons d’édition, des tutos (créer une newsletter, utilisation des différents logiciels d’écriture,
Sable d'encre : une éditrice qui met à votre service son expérience et ses compétences professionnelles pour réaliser votre projet littéraire. 

Sites pour aide à l’écriture
Devenirecrivain.com (tutos en vidéo – conseils et astuces sur l’écriture)
Diane Bourque (article notamment sur les réseaux sociaux)


Contactez-moi

Si vous souhaitez aborder des points ou me poser des questions, vous pouvez me
contacter

Mail et Hangouts : sobookez@gmail.com 

N’hésitez pas à vous abonner également à mon blog afin de ne louper aucune publication !


Version imprimable


"Le petit guide pour futurs écrivains"
est disponible en version imprimable : ICI


 Maintenant, à vOs clAviers

En espérant que ce petit guide vous aura apporté tout un tas de conseils astucieux et pratiques, je vous souhaite bon vent !

 



Et d'autres informations ICI



Tous les textes, nouvelles, articles, chroniques, photos et guides sont la propriété du blog "Les chApitres de sOnia".
Tous ces écrits et photos sont le fruit d'un long travail, c'est pourquoi je vous demanderai de ne pas les copier ni de les diffuser sans mon accord préalable. 
 




14 commentaires :

  1. Pour avoir essayer pas mal de chose, je me lance dans l'auto édition en prenant tout en charge et même si je dois avancer des sous, avoir un peu de stock à la maison, je pense m'y retrouver. Je suis passée par Bibliocratie qui me disait mon livre coutant 16€50 et bien en m'occupant de tout, je m'aperçois que c'est faux, à part qu'on leur paie surement leurs impôts pareil pour 13€ que tu avances) ! Je reviendrai peut-être plus tard pour un premier bilan.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonsoir Sevy28, alors là bravo ! Je ne connais personne encore qui soit passé par là et j'aimerai effectivement connaitre la suite. Pourras-tu nous donner des nouvelles ?
      Bon courage Sevy28 et encore bravo.
      sOnia

      Supprimer
  2. Bonjour Sonia,

    Merci infiniment pour ce guide vraiment pratique et truffé de conseils avisés ; c'est la trousse à outils idéale et indispensable à tout auteur.

    Afin de compléter votre partie sur la protection des textes, permettez-moi de vous renvoyer vers mon article "Auteur, comment protéger vos textes", publié sur mon blog "Dis-le en livres" le 23/04/15.

    Encore merci pour votre article, il me sera très utile.

    Bonne continuation,
    Rahma

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Rahma et merci pour ce joli compliment que je vous retourne à nouveau.
      Je viens de modifier mon petit guide et vos 2 articles sont présents en lien dedans.

      A très bientôt,
      Sonia

      Supprimer
  3. Bonjour Rahma et merci pour ce joli compliment que je vous retourne à nouveau.
    Je viens de modifier mon petit guide et vos 2 articles sont présents en lien dedans.

    A très bientôt,
    Sonia

    RépondreSupprimer
  4. Chère Sonia,

    Auteure freelance en manque d'inspiration, c'est avec panache que je viens saluer le travail remarquable de la réalisation de ce guide. tous les ingrédients sont là, c'est très bien fait!
    Vos conseils seront-ils payants? Nous aurons l'occasion d'échanger sur ce sujet.
    Bravo et merci Sonia d'avoir penser à nous ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci beaucoup pour votre message et votre soutien. Cela fait plaisir ! Le but effectivement est que nous échangions nos expériences ; le tout dans un élan de partage.
      Je serai ravie d'échanger plus longuement avec vous évidemment et tant mieux si cela a reboosté votre inspiration.

      A très vite,
      Sonia

      Supprimer
  5. Vraiment du très bon travail, un guide très complet que tout auteur débutant devrait lire avant de se lancer ! Bravo !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci beaucoup ! Je suis très touchée par ces compliments !
      J'espère qu'il apportera des éléments importants à ceux qui veulent se lancer.

      Sonia

      Supprimer
    2. Mais de rien, c'est très sincère ;)

      Supprimer
  6. Bonjour Sonia, c'est avec un peu de retard que j'ai répondu à votre invitation formulée suite à mon commentaire sur mBS. J'ai parcouru votre travail c-dessus : Le Guide pour futurs écrivains...
    Vous avez fait un travail remarquable qu'il convient de souligner.
    On est loin de l'extrait Les chapitres de Sonia sur mBS.
    Je reviendrai vous visiter pour l'utilité que ce Guide représente.
    Très cordialement
    Michel CANAL (auteur de L'éveil de Claire)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Michel et merci pour votre commentaire et vos encouragements.
      N'hésitez pas à revenir vers moi ou à télécharger le guide que vous pourrez imprimer.
      Il sera également probablement mis à jour dans les mois à venir si j'ai d'autres informations sur l'autoédition ou l'écriture.
      Je fais aller voir "Léveil de Claire", que je connais pas.
      A très vite,
      Sonia

      Supprimer
  7. Merci Sonia pour ce guide vraiment très utile, qui répond à de nombreuses questions et qui est plein de bons conseils. Merci Merci Merci !!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci beaucoup Monia pour ces encouragements. J'en suis ravie !
      A très bientôt,
      Sonia

      Supprimer

Tous les textes, nouvelles, articles, chroniques, photos et guides sont la propriété du blog "Les chApitres de sOnia".
Tous ces écrits et photos sont le fruit d'un long travail, c'est pourquoi je vous demanderai de ne pas les copier ni de les diffuser sans mon accord préalable.