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21 sept. 2018

Plumavitae, la plateforme qui réunit auteurs et éditeurs (l'EdiRévolution est en marche)

Chers auteurs, 

Il y a quelques mois, je faisais la connaissance de Kevin Bilingi, sans savoir que l'autoédition allait nous unir une nouvelle fois. 

Kevin Bilingi, jeune entrepreneur passionné, est le co-fondateur de Plumavitae, une plateforme qui réunit les auteurs, les lecteurs, les correcteurs et les éditeurs.

Mais laissons plutôt celui qui se dit être  une locomotive qui ne veut pas perdre de temps, au point de se lever plus tôt que le soleil pour aider toujours plus d’auteurs.  


Kevin, qu'est-ce Plumavitae ? 

En interne, on s’appelle les EdiRévolutionnaires, mais ça ne va pas te parler alors je vais te donner la définition : 
Plumavitae est le premier écosystème numérique qui souhaite rapprocher auteurs, lecteurs et éditeurs dans un seul but : abattre le mur des moins de 1% de nouveaux auteurs d’être publiés de façon conventionnelle en découvrant et accompagnant les Perles Littéraires de la ligne liminaire à la porte de l’éditeur.

Pour faire une analogie romantique, Plumavitae est un entremetteur entre l’auteur et les différents publics susceptibles de le lire ou de le commercialiser. On a eu un an en août dernier et chaque jour, toujours plus de passionnés nous rejoignent pour mener ensemble l’EdiRévolution.

Qui se cache derrière Plumavitae ? 

Là on rentre dans le vif du sujet !
Aujourd’hui, Plumavitae est géré par Nate, mon frère, et moi-même. Tout le monde dit qu’on se ressemble, mais en réalité on se complète. Là où il est plus posé et réfléchi, moi je suis une locomotive qui ne veut pas perdre de temps, au point de se lever plus tôt que le soleil pour aider toujours plus d’auteurs. 
Mais… nous ne sommes que le socle pour permettre aux personnes clés d’agir : les EdiRévolutionnaires – encore appelés Brigadiers.

Du coup, qui sont les Brigadiers

Je t’ai parlé des lecteurs tout à l’heure, tu te souviens ? Normal, ce sont eux le cœur de Plumavitae, des passionnés qui veulent faire entendre leur voix aux éditeurs.

Dès le premier jour, nous avons senti cette envie de la part des lecteurs d’aider, alors nous avons créé une formation pour faire de chaque lecteur un Brigadier capable de détecter les potentiels littéraires.

Et quel est leur statut ?
Plumavitae devient jour après jour un réseau social où des lecteurs classiques, comme des critiques littéraires ou des correcteurs professionnels se connectent pour conseiller des auteurs en échange d’une rémunération, car oui, tout travail mérite salaire pour nous. Pour chaque page lue, les Brigadiers reçoivent de l’argent, s'ils sont autoentrepreneurs ou des bons d’achat de la boutique de leur choix.

On n’est qu’au début, mais on espère qu’à l’avenir des gens pourraient vivre de cela. Donc pour résumer, les seuls « bénévoles », jusqu’à nouvel ordre, ce sont les fondateurs.
Quant aux Brigadiers, ils sont indépendants et libres de se connecter quand ils le désirent, ainsi on reste super flexible 😉

Que proposez-vous concrètement ? 

Comme dirait une Brigadière, Plumavitae est au milieu du marché et offre quelque chose à tout le monde. Mais je vais me concentrer sur ce qu’on propose aux auteurs et éditeurs :

Pour les Plumes, Plumavitae a été conçu comme un accélérateur de talents. Au cours des derniers mois, nous avons créé deux programmes, car il y a différents types d’auteurs à différentes étapes d’avancement :

  • Premier programme : le programme Phénix 
Contre 1% de ses droits d’auteur la première année de sa publication, on constitue une équipe d’au moins 4 Brigadiers et moi-même afin d’accompagner l’auteur de la ligne liminaire de son roman au point final. Une fois l’œuvre finie, on constitue un dossier solide que l’on envoie à des éditeurs partenaires et à notre réseau de blogueurs et bookstagrammers.

Le but de ce programme ? Permettre à un auteur de n’avoir qu’à se concentrer sur son écrit, un grand travail, tandis que Plumavitae se charge du reste (presque) comme en maison d’édition. A l’heure actuelle c’est notre programme le plus populaire, surtout auprès des jeunes, mais pour y entrer les auteurs passent par un processus de sélection strict.
Dans quelques semaines, le premier auteur à avoir rejoint le Programme Phénix achèvera son roman et on pourra partir à la conquête de son public.

Restez attentifs à nos réseaux sociaux pour ne pas manquer ça !


  • Seconde programme : le programme Coup de pouce 
Parce qu’on n’a pas tous besoin d’être accompagné pas à pas et que certains auteurs n’avaient besoin que d’une correction ou d’une bêta-lecture finale par exemple, ce programme jumeau complète le premier. 
En plus de nos services en interne, grâce à des partenariats avec des graphistes et des professionnels du livre, tout auteur peut obtenir un livre clé en main et commercialisable : bêta-lecture, correction, créations graphiques, ePUB et bientôt impression, nous souhaitons mettre à la disposition de tous les auteurs tous les outils et compétences nécessaires pour être lisible par le plus grand nombre.
Parce que le catalogue, trouvable ICI, s’étoffe semaine après semaine nous n’avons pas encore de packages. Mais qui sait ce qu’on va proposer dans quelques temps ? J’en parle juste après 😉.

Et du côté des éditeurs ? 

On devient le premier comité de lecture virtuel par abonnement : contre une certaine somme chaque mois, nous trions pour des maisons des manuscrits et les aidons dans la constitution de leur catalogue. Et si on tombe sur un coup de cœur dans le Programme Phénix ou Coup de Pouce, on met en relation la Plume et l’Editeur sans hésiter ! Ainsi les trois offres se complètent parfaitement.

Notre atout principal par rapport à nos potentiels concurrents : la formation stricte que suivent tous les futurs aidants des auteurs et éditeurs. Chaque lecteur est formé pour être demain le meilleur ami des auteurs et le conseiller des maisons d’édition.

Notre positionnement par rapport aux éditeurs
En créant une plateforme adaptée à leurs besoins, nous avons déjà suscité l’intérêt de plusieurs acteurs de la place et nous espérons que très bientôt, ces partenariats permettront de voir émerger du net de futurs best-sellers.

En somme, Plumavitae n’enferme pas les auteurs dans la bulle internet, mais la fait intégrer l’écosystème déjà en place grâce au digital.

Le petit plus Plumavitae qui fait la différence  : le concours d'écriture

N’est-ce pas là le meilleur tremplin possible pour un auteur et le meilleur moyen pour un éditeur de trouver de nouvelles perles pour son catalogue ? Sonia connait mon amour pour les Plumes méconnues et cet été nous avons même lancé un concours de nouvelles spécial autoédité. Et je me suis rendu de quelque chose : Malheureusement, beaucoup de français voient l’autoédition comme une voie de garage et des éditeurs ne s’aventurent que très peu sur des plateformes comme Wattpad.

Plumavitae a pour ambition de devenir la Voix des Plumes de demain et nous espérons pouvoir lancer avec un ou plusieurs éditeurs francophones un concours d’écriture. Quand ? Je ne sais pas. 

Qu’allons-nous offrir ?
Ça je sais : frustrés en interne par la différence de qualité d’écriture entre les auteurs autoédités ou pas encore édités, nous aimerions créer un Label du genre Appellation d’Origine Contrôlée (AOC), mais pour les œuvres non éditées qui servirait d’indicateur à tous les éditeurs et aux lecteurs tous frileux de se jeter sur les écrits d’auteurs non réputés ou marketés.

Quel rapport avec un concours ?
Hé bien, quoi de mieux qu’un concours à l’échelle nationale voire de l’union européenne pour apporter à ce Label le rayonnement nécessaire ? On en reparle dans quelques années… ou mois. Et si vous connaissez quelqu’un au ministère de la culture, je suis preneur.

Pumavitae a son propre site web et plus encore  

Aujourd’hui, vous pouvez retrouver Plumavitae sur notre site web plumavitae.co Mais aussi sur Facebook, Twitter  et Instagram (j’y poste des lives, des impressions du moment, allez-y !). Ha attendez ! On me dit que très bientôt, une plateforme bien connue va connaître un grand bouleversement et voir débarquer l’équipage du Plumavitae ! Laquelle ? Je vous laisse un indice et on se retrouve en octobre !

INDICE...
cliquez sur l'image


Et la suite ? 

Parce que Plumavitae s’adresse aux auteurs, lecteurs et éditeurs, nous ne cessons de cogiter pour répondre à tous leurs besoins. Pour les Plumes, Plumavitae a toujours eu trois missions claires : leur apporter de l’éducation, du financement et de la visibilité.
Dans les prochains mois, ces missions vont se décliner en trois objectifs :

  • Multiplier les partenariats avec des éditeurs afin que des Plumes puissent profiter de nos relations privilégiées
  • Développer des contenus dédiés à la formation en continue d’auteurs pour permettre à davantage d’entre eux de perfectionner leurs écrits
  • Se faire connaître et faire connaître de nouvelles Plumes en devenant un média d’influence

A part être un hyperactif extrêmement dévoué et sympathique, Kevin, qui es-tu ? 

Bon, tu m’as dit de donner ma véritable identité, alors je vais sortir ma carte d’identité : à force de me comporter comme un gamin de 12 ans j’oublie que j’en ai 10 de plus...

Alors, moi c’est Kevin Bilingi, mais vous me retrouverez sur les réseaux sociaux sous le pseudo Kev’Angi. Pourquoi ce pseudo ? Quand j’avais 13 ans ça sonnait bien alors je l’ai gardé jusqu’à présent. 

Sinon, à part lancer des blagues qui tombent souvent à plat, je poursuis actuellement un master dans l’e-commerce en région parisienne et compte ensuite enchaîner sur un master Edition. Pourquoi ? Hé bien, parce que depuis un peu plus d’un an j’ai décidé de mettre au service d’un maximum de Plumes à travers le monde, tous les outils actuels et futurs pour que de nouveaux talents soient découverts et suscitent des vocations, comme ça a été le cas pour moi. Et n’aie pas peur : je ne compte pas ouvrir un concurrent d’Amazon 😉

Côté pro, on peut dire que je suis un étudiant-entrepreneur, mais on m’a diagnostiqué hyperactif à un entretien d’embauche : business, jeux-vidéos, littérature, associatif, ce que j’aime c’est lancer et accompagner les gens dans la réalisation de leurs projets. C’est pourquoi je n’ai fait, jusqu’à aujourd’hui, que des stages en startup : je trouve fascinant les points communs entre les entrepreneurs et les écrivains, mais c’est un autre débat.

Sinon, comme dit plus tôt, ça doit faire 1 an et demi que je vis des journées bien remplies : à côté de Plumavitae, toutes mes journées commencent par du sport et la lecture de la Bible, seul livre que j’arrive à relire sans avoir peur d’être déçu. Les heures restantes, j’écoute des conseils sur l’écriture ou de la musique tout en m’adonnant à mes deux grandes passions : écrire et critiquer des œuvres.

Ça tombe bien, c’est exactement ce qu’on fait chez Plumavitae. Coïncidence ? 




23 mai 2018

Le salon de l'Auto Edition à Pierre-Bénite (69) - 2ème saison

Chers lecteurs,
Chers auteurs,
Amis Lyonnais,

Que faites-vous samedi 26 mai 2018  ? Rien ?
Je vous invite alors à vous rendre à la deuxième saison du Salon de l'Auto Edition dans la région lyonnaise et plus précisément à Pierre-Benite (69).

Mais avant toute chose, découvrez vite qui se cache derrière cette belle initiative. Et pour sen savoir plus, j'ai posé quelques questions à Chloé et Céline. 

Pouvez-vous nous présenter le "Salon de l'Auto Edition"

Le Salon de l’autoédition a pour vocation de rassembler les auteurs et les professionnels de l’édition indépendante afin de présenter au grand public les mérites de l’autoédition.  Le samedi 26 mai, de 10h à 16h, au collège Marcel Pagnol de Pierre-Bénite (69), tout le monde est invité à participer aux débats sur les alternatives littéraires, et à découvrir la création contemporaine locale et nationale.
L’entrée au SAE#2 est gratuite.

Chloé, parlez-nous de vous. Qui êtes-vous ? 

Je ne suis pas auteur, ni écrivain, contrairement à la plupart des gens rencontrés ou contactés pour la préparation de ce salon. En tout cas, je ne me considère pas comme telle. Et j’admire beaucoup ces personnes-là. Si j’ai écrit des mémoires universitaires, je comprend bien, je pense, le travail que sous-tend l'écriture. J’avoue n’avoir jamais autant sué que pendant ces mois de rédaction !

Heureusement que Céline était là pour la correction ! Peut être que, malgré tout, j’aimerais faire entièrement partie de ce milieu, avoir écrit, ou écrire je ne sais pas, mais il faut bien que quelqu’un lise avec des étoiles plein les yeux. Ça, c’est moi! 

Sinon, j’ai un petit chat, Rookie, et un ami qui partage ma vie et que j’aime beaucoup ! Que dire de plus, j’ai un cursus de formation particulier : d'abord anthropologie en fac, où j’ai passionnément aimé Clifford Geertz et son “ anthropologie interprétative” très portée sur la question de l’écrit et du littéraire (Eh oui, je parle encore de l'université, une grande partie de ma vie) Par peur du manque de débouchés professionnels, et par intérêt pour la “scénographie” urbaine, j’ai intégré l’institut d’urbanisme et je suis actuellement chargée de mission environnement et agriculture en mairie et en service civique.

Comment vous est venue l'idée de créer un salon consacré à l'autoédition ? 

L’association Ecriture Plurielle s’intéresse à l’écriture sous différentes formes. La question des droits et devoirs de l’auteur est donc venue naturellement. Depuis sa création, un certain nombre de personnes ont “avoué” leur écriture : elles avaient un manuscrit dans un tiroir ou dans un coin de la tête et attendaient un coup de pouce pour le publier. Sans savoir comment s’y prendre et parfois, en ayant des a priori bloquants au sujet du monde du livre. Très souvent, des auteurs inconnus, en devenir ou même assumés révélaient leur univers par hasard… ou coïncidence ! C’est là que nous avons pensé réunir tout le monde sur un même journéepour donner une dimension supplémentaire aux partages et aux échanges.

Combien d'auteurs seront présents ? 

Dans un sens, tout les participants sont des auteurs ! En effet avec internet, l’écriture est réellement omniprésente. Les bloggers sont des auteurs émérites, n’est-ce pas ! Pour en revenir à l’organisation du SAE, aucun auteur n’est refusé mais on ne peut pas pousser les murs pour les stands. Donc, les tables dans le hall sont limitées à 50 (30 pour les auteurs et 20 pour les structures d’accompagnement, les associations et les professionnels). Tout autour, des auteurs (les mêmes ou d’autres) sont invités à animer des tables rondes, des ateliers ou des présentations et le collège peut accueillir 600 personnes. Il nous reste de la marge !

Le programme est établi de façon participative en fonction des envies et de la personnalité de chacun. Nous publions sur le site tout ce qui est sûr, et on aura des surprises jusqu’au dernier moment. Nous voulons un salon vivant, avec des livres, mais aussi beaucoup de rencontres.

Quels genres de romans va-t-on trouver au salon de l'autoédition  ? 

Les romans présentés sont à destination du grand public, sans spécialement de censure : chaque auteur est responsable de ses propos comme dans la vraie vie. Nous laissons venir les productions vivantes et contemporaines, dans le cadre légal, bien sûr. Il est vrai que certains titres peuvent sembler polémiques ou borderline. Nous les lisons alors, quitte à en parler avec l’auteur pour garder une intention claire dans cette journée : l’autoédition ne se définit pas par la provocation ou le fait d’être iconoclaste, même si elle fait bouger les lignes.

Les ouvrages, fictions et essais, qu’on trouvera sur les stands ne vont pas chercher le scoop ou le buzz médiatique - contrairement à certains titres promus dans les grandes maisons d’édition. Les auteurs répondent à une nécessité intérieure d’écriture et leurs textes ont l’authenticité et la sincérité qui manque parfois aux succès commerciaux.

Romance, polar et thriller, témoignage,  poésie, littérature générale - ces catégories traditionnelles ne suffisent plus pour classer la littérature d’aujourd’hui, innovante, inclassable, “transgenre”, autofictive, mutante, truffée de petites merveilles de nouveauté

Vous êtes en partenariat avec H-Tag, organisateur du concours des Indés Awards. Comment cela s'est-il passé ? 

Lors de la première édition du SAE, une table ronde avait pour titre : “Le Prix de l’indépendance”. Il s’agissait de mettre sur la table la qualité des œuvres indépendantes, hors du contrôle des éditeurs. Les participants ont alors imaginé un Prix des Indés Awards grâce au collectif Fatsframe, devenu H-Tag. Nous sommes fiers d’avoir vu naître l’idée. 

Cela correspond bien à notre volonté de fédérer les initiatives autour de l’autoédition.

Autres partenaires de marque, le magazine en ligne gratuit L’Indé Panda ainsi que les Rimailleurs, association viennoise de poètes et d’artistes. Le journal de solutions Tout Va Bien, La Plume indépendante, Radio Pluriel s’engagent également à nos côtés. On pourrait dire que la solidarité est une valeur forte dans la littérature contemporaine.

Combien de visiteurs attendez-vous pour ce salon ? 

Le plus possible ! L’an passé, la fréquentation avait dépassé le chiffre de 200 et cette année, nous voudrions multiplier par 5 le nombre de visiteurs, qu’ils soient auteurs, lecteurs ou curieux. Et vous l’avez compris, les frontières s’effacent de plus en plus entre ces “catégories”. 

Comme ce sera le week-end du 27 mai, nous espérons que les enfants feront dédicacer leur cadeau de fête des mères … et pas que ! Notre idée est de permettre à tous ceux qui viennent de s’y retrouver, en apprenant les ficelles d’internet, en découvrant d’autres horizons littéraires, en s’engageant pour une expression libre… et aussi en empruntant des chemins de traverse auxquels même le comité d’organisation n’a pas songé ! 

Comme l’an dernier, nous voudrions que ce salon vous donne envie de lire, envie d’écrire, envie de se rencontrer et que chacun s’en retourne avec de nouvelles idées et des étoiles dans les yeux

Chloé et Céline sont également accompagnées tout au long de cette aventure par,

Emmanuel, webmaster et Président d'Ecriture Plurielle
Yaya Diallo, animateur culturel engagé pour la francophonie
Lou Desmurs, chargée des projets auteurs,
Denis Daul, poète engagé pour la performance poétique,
ainsi que tous les bénévoles qui nous prêtent la main ponctuellement.

*** *** ***

Chers lecteurs, chers auteurs,
Amis lyonnais et de Navarre,
Vous l'aurez compris, samedi 26 mai 2018 entre 10 H et 17 H, vous savez où vous devez vous rendre.

Collège Marcel Pagnol
44 Rue Charles de Gaulle
69310 Pierre-Bénite

Le Salon de l'Auto Edition, c'est également des rencontres et des tables rondes. N'hésitez pas à consulter les ateliers qui vont seront proposés en cliquant sur l'affiche.



Pour en savoir plus :
Salon de l'Autoédition à Lyon (SAE) - groupe Facebook
Ecriture plurielle

Excellente semaine et à très vite,
Sonia

BILLETERIE

20 août 2017

Deux lectrices passionnées pour les 1 an de "Les marchés de l'auto-édition"

Chers lecteurs,

Alors que "Les marchés de l'auto-édition" fête ses 1 an, je vous invite à découvrir l'interview de deux lectrices passionnées.

Leur particularité ?
Elles ne lisent que des auteurs indépendants.

Poussée par ma curiosité, j'ai voulu en savoir plus sur elles.

J'ai rencontré Nora et Mady au salon du livre 2017, puis lors de mon premier marché de l'auto-édition créé par Fateah. Ces deux femmes sympathiques et dynamiques n'ont pas hésité une seule seconde à répondre à quelques questions.

Nora , travaille au Galeries Lafayette, rayon linge de maison de luxe et vit en région parisienne avec son compagnon Paulo depuis 17 ans et Tao, leur teckel tout mignon. Elle aime les voyages, la musique et la lecture bien sûr !
Quant à Mady, elle est psychomotricienne et vit également en région parisienne. Elle aime le dessin,  les félins, les légendes celtes et l'Irlande. Créative et curieuse, elle apprend le langage des signes, le shiatsu, le yoga... bref, vous l'aurez compris, Mady est très curieuse.

Mady, Nora, depuis quand lisez-vous des auteurs auto-édités ?

Mady : Je lis des romans auto-édités depuis Noël 2015, date à laquelle j’ai reçu eu ma liseuse.

Nora : Je lis des romans auto-édités depuis décembre 2015 et surtout depuis que j'ai changé de liseuse et acheté une Kindle. Le tout premier roman auto-édité que j'ai lu était "le Couloir des Âmes" de Julie Jkr.

Pourquoi avez-vous décidé de lire principalement des auto-édités ?

Nora,avec ses trouvailles du jour
Mady : Les avis Twitter et ceux de Nora m'ont donnés envie de lire ces livres et découvrir de nouveaux auteurs.

Nora : C’est la possibilité de pouvoir être en contact direct, via les réseaux sociaux, avec ces auteurs. Quand j'ai découvert Julie Jkr, je l'ai suivie sur Twitter, on a discuté puis nos sommes devenues amies sur FB. J'ai continué de découvrir de nombreux autres auteurs par la suite, je me suis même fais quelques bons amis, avec lesquels je discute presque chaque jour.

Comment faites-vous vos choix ? Etes-vous plus attentives aux couvertures par exemple ?

Mady : Je dirais la couverture, le résumé et l'auteur si je l'ai déjà lu.

Nora : Je fais mon choix souvent en regardant la couverture. Je feuillette les listes sur Amazon, par catégorie, selon mes envies, et quand un roman m'attire, je lis la 4ème de couverture et je décide de l'acheter ou pas. Et bien sûr, il y a certains auteurs que je connais et j'attends toujours avec impatience la sortie de leurs prochains romans.

Quel genre de roman lisez-vous ?

Mady :Je lis un peu de tout... chicklist, feelgood, terreur, policier, science fiction... à partir du moment où j'accroche au style d’écriture.

Nora : Je lis presque de tout : romance, fantasy, thriller, comédie. Ma préférence allant à la bit-lit. Je suis surtout passionnée par les vampires, autres sorcières et loups-garous.

Nora et Mady,
Les 2 inséparables

Vous préférez lire sur supports numériques ou sur format papier ?

Mady : Lorsque je suis à l’extérieur, je préfère lire sur liseuse car elle se glisse facilement dans le sac et je garde les formats papiers pour les lire à la maison.

Nora : Je lis sur une liseuse, depuis 5 ans, je crois ! Je n’ai plus de place dans la bibliothèque et livres sont beaucoup trop lourds dans le sac à main, sans parler du dilemme quand je pars en vacances ; mes valises ne sont pas assez grandes. Je n'ai jamais regretté mon choix et ne lis presque plus de format papier.

Lisez-vous encore des romans édités par des maisons classiques ?

Mady : Oui, je me laisse encore tenter par les rayons de ma librairie. 

Nora : Oui, je lis encore des romans issus de l'édition classique. Surtout les jeunes maisons d'éditions, avec des auteurs qui sont peu connus du grand public.


Quel livre avez-vous aimé/préféré ou lequel vous a le plus marqué ?

Mady : Je dirai l'histoire d’Elen Keller qui a influencé mes choix professionnels.

Nora : J'ai coutume de dire que « Ça » de Stephen King est mon livre préféré. En tout cas, c’est celui qui m'a le plus marquée.
Dans l'auto édition, je pense que mon préféré reste à ce jour "La vie rayée" de Sacha Stellie ; une auteure que j'affectionne tout particulièrement et que j'ai eu la chance de rencontrer en de nombreuses occasions.

Combien de livres d'auto-édités avez-vous dans votre bibliothèque ou votre liseuse ?

Mady : Je dois avoir 129 romans sur la liseuse et 75 dans ma bibliothèque si je ne me trompe pas.

Nora : J’en ai plus de 400 ! Et presque autant dans ma wish liste ! Je ne sais pas si j'arriverai à tout lire avant la fin de mes jours ! Et j'ai la chance d'avoir un bon nombre de romans dédicacés !

Quand lisez-vous en général ?

Mady : Je lis dans le train pendant mon trajet qui mène sur mon lieu de travail et le soir dans mon lit. Mais aussi dans les salles d'attente, pendant les vacances. Un peu partout finalement et surtout quand j'ai du temps.

Nora : Je lis principalement dans les transports, pendant ma pause déjeuner (si toutefois j'ai la chance de déjeuner seule). Parfois le soir dans mon lit avant de dormir. Et pendant les vacances, j'adore lire allongée sur un transat, à l'ombre, pendant de longues heures !

Quand et comment avez-vous fait la connaissance de Fateah, fondatrice des Marchés de l'auto-édition" ?

Mady : C'est Nora qui me l’a présentée. C’était lors d'un marché de l'auto édition en novembre 2016.

Nora : Je crois que j'ai fait la connaissance de Fateah au printemps dernier, lorsque j'ai lu son roman "La palmeraie de Marrakech". On a commencé à discuter, puis elle a lancé les désormais célèbres marchés de l'auto-édition à Maison Alfort. J'ai loupé la 1ère édition parce que j'étais en vacances, mais depuis je n'en n'ai loupé aucun ! Je dois dire que c'est une grande chance d'avoir rencontré Fateah ! C'est une femme extraordinaire, pleine de gentillesse et de bonne humeur ! On sent malgré tout qu'elle cache de vieilles blessures derrière sa gouaille et ses éclats de rire. C’est une chance de passer de bons moments à ses côtés. C’est le rayon de soleil qui illumine les journées.


*** *** ***

Si vous souhaitez rencontrer nos deux inséparables lectrices, n'hésitez pas à venir aux 1 an de "Les marchés de l'auto-édition".

Chers écrivains, si vous souhaitez en savoir plus, (re)découvrez l'article consacré à "Les marchés de l'auto-édition" : ICI

Fateah & moi
"Les marchés de l'auto-édition"


11 août 2017

"Laffaire Bella Rosa" de Monia Boubaker dans sa version éditée !

Chers lecteurs,

Quelle émotion pour moi de (re)découvrir le premier roman de Monia Boubaker dans sa version éditée. 

Il y a quelques mois, Monia Boubaker était encore une jeune auteure auto-éditée et à force de persévérance, elle a décroché son premier contrat d'édition chez Numeriklivres (NL) mettant son roman en première ligne. Grande classe !

"L'affaire Belle Rosa" est le premier roman policier de Monia et je dois dire que c'est une belle réussite.
Mélina Corneille, pensant profiter de ses congés en Toscane, se retrouve plongée au cœur d'une enquête suite à la disparation d'une cliente de l’hôtel dans lequel elle se trouve. Poussée par sa curiosité, Mélina décide de mettre son grain de sel et de découvrir ce qu'il s'est passé. Elle se retrouvera confrontée à un enquêteur italien assez condescendant qui ne la prendra pas au sérieux.
Drôle et gourmande, Mélina est très attachante. Malgré son côté un peu rêveuse, elle est tenace et va au bout de son enquête. J'ai passé une excellent moment !

Mais j'ai entendu dire que Mélina Corneille reprendrait du service d'ici peu ! J'ai hâte...

Résumé de "L'affaire Bella Rosa - une enquête de Mélina Corneille" : 

Quoi de plus normal pour une épicurienne comme Mélina Corneille que de poser ses valises, le temps de vacances bien méritées, dans un hôtel perdu en plein cœur de la Toscane ? Entre vignes et champs d'oliviers, ce séjour s'annonçait des plus reposants. Seulement voilà, les choses ne vont pas tout à fait se passer comme prévu.
Curieuse et entêtée, parfois râleuse, Mélina, fille d'un ancien détective, ne peut résister à mettre son nez dans une étrange affaire : la mystérieuse disparition d'une cliente de l'hôtel, Annabelle. Mais entre le mari de la disparue qui ne semble pas savoir grand-chose de sa femme, des employés peu accueillants et un inspecteur italien quelque peu caricatural, Mélina Corneille n'aura pas la tâche facile.
Du mystère, du suspense et un brin d’humour. Avec cette première enquête qui met en scène une héroïne gourmande, ô combien attachante, Monia Boubaker nous offre un savoureux moment de lecture.

Pour se procurer le premier roman de Monia Boubaker : ICI

Et si vous voulez en savoir plus sur Monia Boubaker, découvrez vite l'interview consacrée à son univers : ICI

Bonne découverte et bonne lecture,
sOnia

3 nov. 2016

"Les chApitres de sOnia" interviewé par "The love book"


Chers lecteurs,

Il y a quelques jours j'ai été contactée par Melie du blog "The love book" qui, à travers une interview, a souhaité rendre hommage aux auteurs indépendants et c'est avec une grande émotion que j'ai accepté de répondre à quelques questions.

Challenge Tribute Two spécial auteurs indépendants par "The love book"

J'ai voulu donner la parole à trois auteurs pour mon Challenge Tribute Two spécial auteurs indépendants afin de vous faire connaître leur parcours. Je suis contente de pouvoir vous les présenter car ils me tiennent très à coeur et j'espère que vous aurez plaisir à les découvrir, dans un premier temps, à travers leurs réponses.
Lire la suite...

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THE LOVE BOOK

Mais qui se cache derrière le blog "The love book" ?

Je souhaite vous présenter Virginie & May Lee, deux grandes amatrices de lecture qui ont créé "The love book" afin de partager la passion des livres avec celles et ceux qui le souhaitent. Comme cité dans leur blog : "Soyez les bienvenus dans notre antre (lieu où il est dangereux d’entrer et d’où l’on n’est pas sûr de sortir) !", alors prudence !

"The love book" vous propose différentes rubriques : des interviews, des fiches auteurs (dont la mienne ; ICI), des lectures communes dont les chroniques sont écrites à quatre mains, bref un beau programme. 

En savoir plus : ICI

Bonne découverte,
sOnia




14 juin 2016

Sable d'encre - le site au service des écrivains

Chers lecteurs,
Chers écrivains,

J'aimerais vous présenter le site internet "Sable d'encre" créé en 2014 par Magalie.
Après avoir travaillé pendant 10 ans dans l'édition en région parisienne, elle plaque tout pour s'installer à son compte à La Rochelle. Aidée de Jayce son coker, Magalie met à disposition son expérience et ses compétences professionnelles pour réaliser (entre autre) vos futurs projets littéraires.

J'ai souhaité, par cette interview, en savoir plus sur son métier et ses prestations.
Magalie est une jeune femme disponible, engagée dans ce qu'elle fait et proche des gens qui font appel à ses services.

Mais sans plus attendre, découvrez vite qui se cache derrière Sable d'encre.

  

Le site Sable d'encre - prestations éditoriales

Magalie Guillaume, tu es la créatrice de Sable d’encre qui est une entreprise de prestations éditoriales. Comment t’est venue l’idée de te lancer dans cette aventure ? 
J’ai travaillé dans l’édition durant plus de dix ans en région parisienne, car c’est là que l’on trouve le plus facilement un emploi dans cette profession. En revenant vivre en province, je ne voulais pas renoncer à mon métier.
J’ai donc créé mon entreprise de prestations éditoriales en octobre 2014, lors de mon installation à La Rochelle. L’avantage de mon métier est que je peux le pratiquer à distance grâce à Internet. Je communique le plus souvent par mail ou par téléphone avec mes clients qui peuvent se trouver partout en France ou dans l’espace francophone.

Pourquoi mettre ton savoir au service des auteurs indépendants ? Une raison particulière ?
J’ai travaillé durant cinq ans comme éditrice chez JePublie et je dois avouer que, de toutes mes expériences professionnelles, ce fut la plus enrichissante et la plus épanouissante. En m’installant à mon compte, j’ai voulu revenir à un travail qui me permette un contact direct avec les auteurs tout en approfondissant la relation que j’entretenais avec eux.
Avec Sable d’encre, je propose un accompagnement plus complet, presque un travail d’agent littéraire : je retravaille les textes, les mises en page, mais j’aide également les auteurs à préparer leurs dossiers de soumission aux maisons d’édition ou à imprimer leur livre dans le cadre d’une autoédition.
J’aime le service aux particuliers car cela me permet de découvrir chaque fois des livres, des univers et des auteurs différents. Pour moi, cela est vraiment passionnant et je crois que cela offre aux auteurs un cadre rassurant, un espace de dialogue et d’écoute difficile à trouver en maison d’édition.

Quel genre d’accompagnement proposes-tu exactement et pourquoi faire appel à tes services ?
Je pense qu’il est important de faire appel à un professionnel pour l’édition d’un livre si on souhaite un résultat de qualité. Tout le monde ne peut s’improviser éditeur. Du fait de mon expérience, je peux proposer une gamme complète de services : relecture, correction, réécriture, mise en page, élaboration de couverture grâce à un partenariat avec un graphiste, réalisation de dossiers de soumission, ciblage des maisons d’édition, préparation pour l’impression… Tout est à la carte : l’auteur peut choisir uniquement les prestations dont il a besoin ou une formule complète.
Un des points les plus importants à l’heure actuelle reste la transparence des services : j’établis un devis qui correspond exactement à la facture que l’auteur aura à régler. Il n’y a pas de mauvaise surprise à l’arrivée et surtout pas de contrat abusif comme cela se voit dans certaines sociétés. Les auteurs restent propriétaires de leurs droits sur leur œuvre et je ne leur vends pas des prestations dont ils n’ont pas besoin.
Je pense que mon point fort réside dans l’écoute et l’accompagnement que j’offre aux auteurs. Ils apprécient de bénéficier d’un service sur mesure qui réponde à leurs attentes. Ils savent que nous allons prendre le temps de travailler le texte pour obtenir le meilleur résultat possible, qu’il s’agira d’un travail d’équipe où ils seront consultés pour la moindre décision.

Ton site n’est pas consacré uniquement aux auteurs de romans mais également aux professionnels qui souhaitent retravailler leurs documents. Quelles sont ces entreprises ? 
Les entreprises peuvent être de tous types.
Il y a bien entendu les maisons d’édition qui ont parfois besoin d’éditeurs free-lance pour relire et corriger des textes, vérifier des index, établir des bibliographies, pointer des épreuves, etc. Il y a également les entreprises de communication, les organes de presse, les institutions qui produisent beaucoup de documents écrits.
Mais aujourd’hui, toutes les entreprises ont plus ou moins besoin de faire appel à l’écrit pour un site web, une plaquette, un catalogue. Or, tous les chefs d’entreprise ne sont pas forcément à l’aise avec l’écrit et ces sociétés ne vont pas employer une personne à plein temps pour une relecture ponctuelle. Elles peuvent donc faire appel à mes services pour relire et corriger leurs documents ou les aider à les rédiger.
Jayce, son assistant de choc

Peux-tu nous présenter ton équipe ?
Je travaille seule, à domicile, avec mon petit cocker couché à mes pieds. C’est un assistant de choc !
Et le rapport avec les auteurs est très enrichissant, donc je dois dire que je ne me sens pas vraiment seule.

Comment se déroule une journée type ?
Pour le moment, il est difficile de répondre à cette question car le volume de travail reste très irrégulier, comme souvent pour une jeune entreprise. Je passe beaucoup de temps à travailler sur l’efficacité de mon site web qui reste à améliorer ou à mes actions de communication sur les réseaux sociaux. J’ai encore besoin de faire connaître mes activités avant de trouver un rythme de croisière.
En général, le matin, je réponds aux mails. Puis, en fonction des projets en cours, soit je travaille ma communication, j’écris un article pour le blog, soit je passe l’essentiel de ma journée à la lecture des livres qui me sont confiés.

Sur ton site, il y a également une partie blog que tu alimentes. Cette partie est plus dédiée à l’extra professionnel ?  à la partie « détente » de ton site ? 
En réalité, le blog est pour Sable d’encre une partie très importante du site. Il s’agit pour moi d’un outil de communication professionnel. Il permet aux visiteurs de mieux connaître mon activité, de trouver des conseils et de l’information sur le monde de l’édition, de découvrir des auteurs… Je n’aime pas du tout la publicité agressive et je ne suis pas du genre à inonder les boîtes mail des gens. Je préfère me faire connaître grâce à des articles instructifs diffusés sur ma page Facebook ou sur d’autres réseaux. Je trouve que c’est un moyen beaucoup plus agréable d’enclencher le dialogue et de faire en sorte qu’on se souvienne de moi positivement. Bien entendu, si cela est perçu comme un espace « de détente » sympa à visiter, cela me fait très plaisir !

Le site Sable d’encre : quelles différences avec les autres sites dédiés à l’auto édition type Librinova, Chapitre.com, Edilivre, etc.
Avec Sable d’encre, l’auteur entre en contact avec une interlocutrice unique qui consacrera beaucoup de temps à son projet, saura l’écouter, avec qui il pourra échanger et qui lui permettra de faire des choix qui n’appartiennent qu’à lui. Il s’agit d’une petite structure, contrairement à celles que vous citez, où le traitement des ouvrages se fait parfois un peu « à la chaîne » du fait du volume et où les auteurs n’ont pas toujours leur mot à dire.
Je pense que ces structures éditoriales conviennent bien à des auteurs déjà bien rôdés, qui estiment inutiles une relecture et la réalisation d’une couverture par un professionnel. Mais soyons réalistes, la plupart des écrivains amateurs ressentent le besoin d’être accompagnés dans leur projet et leurs démarches.
Par ailleurs, je trouve certaines de ces sociétés un peu mensongères, s’intitulant « maisons d’édition » alors qu’elles n’en sont pas ou prétendant éditer gratuitement des livres alors que chaque petit service personnalisé, la relecture par un professionnel ou la mise en forme seront en réalité facturés. Au moins, chez Sable d’encre, les choses sont claires dès le départ.

Parlons un peu de toi Magalie

Quelles sont tes lectures ? Tes romans préférés ? 
Je lis beaucoup de choses très différentes. J’apprécie autant un bon classique qu’un roman de science-fiction ou un thriller. Je bouquine des livres pratiques et adore les BD. Dernièrement, j’ai apprécié le Malefico de Donato Carrisi, le dernier Fred Vargas, et j’ai découvert Gilles Legardinier, tout en lisant des ouvrages sur l’équitation et la rénovation de maisons ! Et je suis fan de Jane Austen…

Et l’écriture dans tout ça... As-tu déjà écrit ? As-tu des projets d’écriture ?
Depuis gamine, j’ai toujours écrit. Cela reste un plaisir personnel que je partage très peu. J’ai à mon actif un roman terminé qui dort dans mes tiroirs et un en cours depuis… dix ans ! Il me semble que cette activité, même confidentielle, me procure un avantage dans mon métier : cela me permet de comprendre les inquiétudes, les attentes et les doutes des auteurs. Nous pouvons échanger sur le processus d’écriture, la façon que chacun a de vivre cette aventure. C’est une question qui me passionne et je crois que c’est en partie pour cela que j’aime autant mon métier.

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Je remercie Magalie et si vous souhaitez en savoir plus ou faire appel à ses services, je vous conseille vivement à aller sur son site  ICI

A très bientôt,
Sonia


Découvrez également une interview consacré à mes écrits et mon parcours : Témoignage d’une auteure autoéditée

3 juin 2016

Monia Boubaker, auteure autoéditée se livre !

Chers lecteurs,

Quelle joie pour moi d'interviewer Monia.
Elle a été l'une de mes premières découvertes en tant qu'auteur autoédité. Elle m'a fait confiance lorsqu'elle a proposé la lecture de sa première nouvelle "Dangereuses apparences" et depuis notre chère Monia a fait du chemin. Après avoir autoéditée son premier roman "L'affaire Bella Rosa - une enquête de Mélina Corneille", j'ai souhaité en savoir plus sur son parcours.



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Monia Boubaker, « L’affaire Bella Rosa, une enquête de Mélina Corneille » est ton premier roman. Comment l’idée ou l’envie est venue de te lancer dans cette incroyable aventure qu’est l’écriture d’un roman ?

C’est réellement après avoir écrit ma nouvelle « Dangereuses apparences », et les avis positifs des lecteurs qui m’ont énormément encouragée, que j’ai eu envie de me lancer dans un écrit plus long, en approfondissant le personnage de Mélina. J’avais très envie de tenter cette nouvelle aventure !

Quels sont tes auteurs préférés ? Y en a-t-il un ou plusieurs qui t’ont inspirée ?

Il y a en a plusieurs : Mary Higgins Clark, Jonathan Kellermann, Michael Connelly, Shamini Flint, Patricia MacDonald, Linwood Barclay, Harlan Coben... Il y a aussi Chitra Banerjee Divakaruni en littérature indienne, qui a réveillé cette envie profonde d’écrire qui était en moi depuis très longtemps, et Michel Bussi, qui a été le déclencheur ! C’est suite à la lecture de « Ne lâche pas ma main » que j’ai énormément aimé et qui a provoqué un vrai déclic, que je me suis véritablement lancée dans le genre que j’affectionne depuis toujours : le roman policier. D’abord dans un concours de nouvelles, avec « Dangereuses apparences », puis avec « L’affaire Bella Rosa ». Tous ces auteurs m’inspirent, jour après jour, lecture après lecture, chacun avec leur propre style. Ce sont des modèles pour moi.

Quelles sont ou qui sont tes inspirations ? 

En premier, je dirais mes voyages. J’en ai fait beaucoup avec ma moitié et c’est vraiment le lieu, sa découverte ; et l’atmosphère qu’il dégage, l’ambiance qui y règne, qui m’inspirent déjà quelques idées d’histoires. Après, il y a bien sûr les personnes que je rencontre, dans la vie de tous les jours ou durant mes voyages. Des personnalités ou situations particulières, des détails comme des habitudes, des manies... Je suis aussi très sensible à ce que dégage chaque personne, ensuite, mon imagination fait le reste... !

Et quel est ton roman préféré ?

Ah ! Très difficile cette question ! Côté polars, « Ne lâche pas ma main » de Michel Bussi, bien évidemment, et puis, restent quand même en très bonne position derrière « L’appel du Coucou » de Robert Galbraith et « Défendre Jacob » de William Landay. Côté littérature indienne, une littérature que j’aime beaucoup, « Ma sœur, mon Amour » de Chitra Banerjee Divakaruni, reste mon grand coup de cœur.

Quelles sont tes méthodes pour écrire ? Prépares-tu tes chapitres ? Tes personnages sont-ils créés en amont ?

J’aime effectivement créer mes personnages en amont, du moins, un minimum. C’est durant l’écriture que les personnages se définissent plus en détail ; finalement, c’est comme si eux et moi, on apprenait à se connaître ! :)
Pour l’histoire, j’écris une sorte de grand résumé (début, indices, rebondissement, fin) puis me prépare un plan constitué de notes ou de post-it qui détaillent les éléments/événements clés, les dates ; c’est à ce moment que je peux vérifier la cohérence de l’histoire, de l’intrigue. Cette ligne directrice établie, je me lance dans l’écriture. Je ne prépare pas mes chapitres, je les crée au fur et à mesure ; je rentre complètement dans l’histoire et me laisse porter par mon inspiration, mon intuition. Pour « L’affaire Bella Rosa », des éléments se sont ajoutés naturellement à différents stades de l’écriture. Je laisse aller ma plume, je ne me sens pas à l’aise avec un plan trop carré.

Sur quels supports travailles-tu ?

Quand j’ai une idée, il faut que je la note dans la seconde ! Alors j’ai un carnet de notes dans mon sac, et s’il n’est pas à portée de main, j’écris sur mon téléphone, sur des post-it, feuilles de papier... La difficulté est donc de regrouper toutes les données ! :)

Je crois savoir tu vis vers la côte bordelaise avec ton amoureux et que tu travailles avec des enfants. Quand et comment t’organises -tu pour écrire ?

Si je note mes idées sur le moment et sur le support que j’ai à portée de main ; pour écrire réellement et me lancer dans une histoire, par contre, j’ai besoin d’être chez moi, au calme, assise dans mon canapé, un mug de thé à proximité :) J’ai la chance de travailler dans une école maternelle, un travail qui me plaît beaucoup et qui en plus me laisse mes mercredis de libres. Alors même si cette journée est particulièrement chargée pour moi, je m’octroie toujours au moins 2 heures pour écrire, que ce soit pour le blog ou pour un projet d’écriture plus personnel comme une nouvelle ou un roman.

Tu as créé également ton site « Ô hasard des mots », que peut-on trouver dedans ? 

Ô hasard des mots est mon blog littéraire ;  j’y présente des livres que j’ai aimés, des créateurs qui réalisent des objets autour du livre (marque-pages, carnets, livres transformés en sacs à main ou encore en sculptures) ; des librairies originales que je découvre au gré de mes balades ou de mes voyages, des interviews d’auteurs... Dans la rubrique « Ma plume », je présente aussi tous mes écrits.

Et la suite Monia ; un autre roman ou nouvelle en tête ? Envie de continuer avec Mélina ou alors de partir sur autre chose ?

En fait, j’ai bien envie de continuer avec Mélina Corneille ! J’ai déjà en tête le lieu de la prochaine histoire, et note actuellement quelques idées d’intrigues. Mais avant de me lancer dans une deuxième enquête, j’attends un peu de voir si ce personnage est apprécié par les lecteurs, et s’ils aimeraient le voir dans une seconde aventure.

Tu es une auteure autoéditée. Ton premier roman est sorti en format numérique via la plateforme d’autoédition Librinova. Pourquoi ce choix ?

Pour ma première nouvelle, j’avais déjà travaillé avec Librinova et j’avais vraiment apprécié la collaboration avec cette équipe passionnée, dévouée et très sympathique. Je suis une grande passionnée, motivée, positive, et je retrouvais tous ces côtés-là dans l’équipe Librinova. Je trouve qu’elle dégage une très belle énergie et je lui fais confiance. Je pense que travailler avec elle est une force.

As-tu envoyé ton manuscrit à des maisons dites classiques ?

Non. En fait, j’y avais pensé lorsque j’ai commencé à écrire ce premier roman, mais j’ai vite mis ça de côté. Je savais que si j’envoyais mon manuscrit à des maisons d’édition classiques, il faudrait attendre de longs mois pour avoir une réponse. J’étais trop impatiente de présenter ce premier roman et j’avais aussi très envie d’avoir les avis des lecteurs. Et puis, comme ma nouvelle au format numérique avait bien fonctionné, et que je vois certains auteurs auto-édités réussir, ça m’a vraiment motivée !

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Monia, je te souhaite une très bonne continuation et je suis ravie d'avoir croisé ton chemin au détour d'une lecture. J'attends tes prochains écrits avec impatience !

Pour retrouver la nouvelle et le roman policier de Monia Boubaker, c'est ICI

Excellence découverte et à très vite,
Sonia



Tous les textes, nouvelles, articles, chroniques et le guide sont la propriété du blog "Les chapitres de Sonia" et de Sonia Dron.
Ils sont le fruit d'un long travail, c'est pourquoi je vous demanderai de ne pas les copier ni de les diffuser sans mon accord préalable.