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15 oct. 2015

"Un soir de décembre" de Delphine de Vigan

Chers lecteurs, 

J'ai mis quelque temps à écrire cet article concernant ce roman car j'ai été, je dois le dire très partagée. 

"Un soir décembre" est un roman qui ne m'a pas laissée indifférente et dans un même temps, je pense l'oublier (malheureusement) rapidement. 

J'ai beaucoup aimé la façon d'amener l'histoire. Les mots sont forts, l'émotion est là, les questionnements, les doutes, la souffrance, le silence, l'amour impossible, le tiraillement entre deux vies. Le roman est coupé par le quotidien de Matthieu et les lettres de Sara qui sont déchirantes et énigmatiques. 
Bref, les ingrédients qui m'emportent habituellement. Sauf que... sauf que, le manque de dialogues et le manque d'échanges entre les protagonistes ont fait que je suis restée sur ma faim. J'aurai aussi aimé une fin plus percutante, une fin plus dramatique, plus osée. L'histoire se termine et point final. 

Pourtant j'aime les romans qui racontent une histoire même la plus commune mais dans celui-ci, il manquait de la vie. Il manquait de la fougue, du déchirement, des pourquoi, des comment. J'ai trouvé, après coup, que les personnages manquaient de caractères forts ; certainement par choix de l'auteure.

Cela dit, cela reste tout même un bon roman ! 

Résumé de "Un soir de décembre" :
Quarante-cinq ans, une femme, deux enfants, une vie confortable, et soudain l'envie d'écrire, le premier roman, le succès, les lettres d'admirateurs... Parmi ces lettres, celles de Sara, empreintes d'une passion ancienne qu'il croyait avoir oubliée. Et qui va tout bouleverser. Au creux du désir, l'écriture suit la trajectoire de la mémoire, violente, instinctive, et trompeuse.
Delphine de Vigan est entre autre l'auteure de "No et moi" et "Rien ne s'oppose à la nuit".

"Un soir de décembre" c'est : ICI

Et vous, qu'en avez-vous pensé ?

Bonne découverte,
sOnia

J'oubliais ! j'ai retenu, en plus de quelques très bon passages, ces quelques mots qui me parlent :
"Un livre n’est jamais fini. Même imprimé, il continue à vivre, comme un organisme autonome, appelle les ratures, les précisions, il souffre de ses amputations, il attend réparation. Un livre est comme un amour blessé, lacunaire, il contient en lui ce qu’il aurait pu être et qu’il n’a pas été, cet impossible retour en arrière, ce qu’on aurait dû dire, ce qu’on aurait dû taire, il porte en lui la douleur d’avoir été abandonné."
Extrait du roman « Un soir de décembre » de Delphine de Vigan

12 oct. 2015

Concours de roman "Femme actuelle 2016" - 9ème édition

ChrOniques d'Auteure

PRIX FEMME ACTUELLE 2016


Pour la 9ème année, "Les nouveaux auteurs" en partenariat avec le célèbre magazine "Femme Actuelle" lance une nouvelle fois son concours. 

Vous avez écrit un roman qui n'a jamais été édité et est ni en cours de publication ? (les romans autoédités en numérique ou publiés à compte d'auteur sont toutefois autorisés sous certaines conditions). Votre manuscrit fait plus de 350.000 signes (espaces compris) ? 

Tentez votre chance ! Vous avez jusqu'au 30 octobre 2015 pour faire parvenir votre manuscrit. 

Qui sait ? vous devienvrez peut-être le nouveau Best Seller ! 

Pour en savoir plus sur le règlement et les conditions : ICI

Bonne chance et souvenez-vous que vous ne perdez rien à participer.

sOnia








6 oct. 2015

Défi lancé par "Focus Littérature", relevé et gagné !

 Chers lecteurs,

Il y a de cela quelques semaines, le site "Focus Littérature" lançait son premier défi qui était de publier un article sur un roman sortit l'année de sa naissance (1975 pour ma part).

Voici le petit billet que j'avais fait à cette occasion dans la rubrique "ChrOniques d'Auteure" : ICI
Et le 06 octobre 2015... TADA ! 

Et voici l'article consacré au défi lancé par "Focus Littérature"
"Un Harlequin #1975 pour What's my age again ?"

Cliquez sur l'image pour aller sur le site


Cet article sera publié pendant 7 jours sur le site de "Focus Littérature",



Bonne lecture,
sOnia

5 oct. 2015

Article paru chez "Un fauteuil, un livre, un thé" concernant "La douleur des sentiments"

Chers lecteurs, 

Je vous invite à découvrir ce blog très sympathique tenu par Anna, une étudiante en biologie de 22 ans, passionnée de lecture. 

Elle a accepté sans hésitation de découvrir mon roman 'La douleur des sentiments" et d'en faire un article.
Dans son blog, on peut y découvrir ses chroniques, ses coups de cœur, le thé qu'elle boit et une PAL impressionnante ! 

Mais sans plus attendre, découvrez un extrait de son article concernant "La douleur des sentiments" : 

Habituellement, je ne suis pas vraiment adepte de la narration à la troisième personne. Mais dans ce roman, j'ai trouvé que le point de vue été parfait. Il permet d'en apprendre un peu plus sur chaque personnage que l'on rencontre au fil de la lecture. Ainsi, apprenant à les connaître petit à petit, on les apprécie d'autant plus. L'histoire est somme toute assez simple, mais réuni dans un seul récit deux histoires plutôt complémentaires.
Pour lire la suite ou le début c'est : ICI

Encore merci à Anna, pour ce bel article qui me va droit au cœur.


2 oct. 2015

"Croisière vers le bonheur" de Betty Neels - un Harlequin de 1975 pour "Focus Littérature"



Publié en 1975
Chers lecteurs,

Une fois n’est pas coutume ! Je vous invite à faire un bond dans le temps…

Pourquoi ce choix, pourquoi Harlequin de 1975 ? Par défi et par nostalgie. Je voulais plonger dans les lectures de l'époque de ma mère et comprendre pourquoi un tel phénomène autour de ces éditions. 

Laissez-moi vous présenter Croisière vers le bonheur de Betty Neels qui est un roman sentimental tiré de la collection blanche de la célèbre maison d’édition Harlequin — cette collection à la spécificité de se dérouler dans le milieu médical.

Ce roman est ce que l’on appelle véritablement un roman à l’eau de rose

Il raconte l’histoire de Margot, une jeune et belle infirmière de vingt-sept ans, célibataire et meilleure amie de Rimada. En voulant aider cette dernière à organiser son mariage secret, elle croise le chemin du beau et arrogant Docteur Adam de Wolff qui s’avère être le tuteur de celle qui doit épouser un tout jeune médecin inexpérimenté. De cette rencontre va naître une relation houleuse — et le terme est fort, entre le beau médecin/professeur, qui est de surcroit Baron et Margot, la jeune et jolie femme aux longs cheveux blonds et aux revenus, dirons-nous, plus modestes.
L’histoire se passe entre la grande et belle demeure de la cousine du baron et le bateau sur lequel se retrouvent les protagonistes.

Ce que l’on peut retenir de cette lecture est que les scènes sont rapidement écrites. Il n’y a pas de détail, l’auteur ne s’attarde pas sur les personnages ou les éléments qui ont construit la vie de chacun. Nous avons l’impression également que tout est écrit pour simplifier la vie des personnages : les gens sont riches, ils habitent dans de très belles demeurent et ont de gros moyens, ce qui éliment tout bonnement les complications à les faire voyager ou à les faire vivre dans des demeures plus modestes. La richesse est apparemment un détail. Tout est grandiose, tout est facile.

Bref, je suis assez déçue, car je pensais retrouver les lectures de mon adolescence. Je me souviens avoir lu (en cachette de ma mère) des romans de cette maison d’édition canadienne beaucoup plus prenants et passionnés que celui que je viens de terminer. Il a manqué de magie et d’émotion. Les personnages ne m’ont pas emportée, quant à l’histoire je pensais voyager un peu plus dans les cabines luxueuses du bateau, en vain.


En résumé, la question que je me pose surtout est :

Etait-ce les lectures de l’époque ? En plein milieu des années 70, année de la libération des mœurs, c’est tout ce que la littérature sentimentale avait à offrir à toutes ces femmes, à toutes ces ménagères Je ne sais pas. Dans tous les cas, je peux dire que j’ai fait mes armes en lisant tous les Harlequin de ma mère et je peux vous dire qu’à chaque fois, je m’endormais en rêvant du Prince Charmant. Mais ça, c’était à la fin des années 80. Et nous étions bien loin des nouvelles lectures dites sentimentales d'aujourd'hui.


Conclusion, en 40 ans, les histoires dans lesquelles se mêlent sentiments, amours, passions et sexes ont bien évolué et Dieu merci. Mais, car il y a toujours un mais, n’allons-nous pas trop loin ? À force de banaliser le sexe dans les romans, aurait-on perdu la magie de l’imaginaire, de l’amour ? Lorsqu’un bel inconnu pose ses lèvres sur celles de l’héroïne, faut-il toujours que les scènes se terminent par une scène érotique ? Et si nous essayions de recréer l’amour dans les romans… ?

Histoire d'amour impossible, trhiller, spicy, romanesque, polar, chick-list...
Cela dit, Harlequin a su évoluer au fil des années et des modes. 40 ans après, Harlequin est l'un des plus gros vendeurs de romans sentimentaux. La maison d’édition a réussi à attirer de plus en plus de lectrices en étoffant ainsi leurs collections. Tout le monde y trouve son compte et c’est un pur bonheur pour les lectrices de tous âges et pour tous les genres.

Bref, Harlequin étonne et détonne ! 

En savoir plus sur Harlequin : ICI


Article publié par « Les chApitres de sOnia » pour « Focus Littérature -  What’s my age again ? »
Règlement du challenge "Focus Littérature" : ICI


Tous les textes, nouvelles, articles, chroniques et le guide sont la propriété du blog "Les chapitres de Sonia" et de Sonia Dron.
Ils sont le fruit d'un long travail, c'est pourquoi je vous demanderai de ne pas les copier ni de les diffuser sans mon accord préalable.